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		<title>Tout Sur L\'Immobilier</title>
		<description>Tout Sur L\'Immobilier</description>
		<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/</link>
		<lastBuildDate>Sun, 05 Feb 2012 11:51:16 +0100</lastBuildDate>
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		<item>
			<title>Malgré la perte du triple A, les taux de crédits immobiliers baissent en février 2012</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/malgre-la-perte-du-triple-a-les-taux-de-credits-immobiliers-baissent-en-fevrier-2012.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pas d'effet triple A : les taux d'intérêt des emprunts immobiliers sont restés stables en février pour 31% des banques et même en légère diminution pour 45%. Seuls 24% des banques ont fait état d'une hausse des taux. En tout « le taux moyen sur 20 ans ressort à 4,28% contre 4,31% en janvier » précise le courtier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, Meilleurtaux.com remarque une augmentation prononcée de 20% du nombre de dossier de demande de crédit en janvier 2012 par rapport à décembre 2011. Une tendance à nuancer par une prudence accrue des futurs acheteurs. « Ils sont actuellement plus nombreux à évaluer leur capacité d'emprunt avant même d'avoir trouvé un bien immobilier quand la part de ceux qui ont un projet abouti avec signature d'un compromis de vente a baissé de 4 % sur un an », précise le courtier. De fait, le profil de l'emprunteur moyen indique « une hausse de l'apport moyen, un recul de la durée de crédit et une baisse du montant emprunté » ajoute Hervé Hatt, directeur général de Meilleurtaux.com.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les données de la Banque de France, la distribution de crédit à l'habitat a atteint 143,8 milliards en 2011, en baisse de 8,9 % par rapport à 2010 (158 milliards d'euros).&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 11:12:25 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Crise du logement : 10 millions de personnes touchées en France (Fondation Abbé Pierre)</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/crise-du-logement-10-millions-de-personnes-touchees-en-france-fondation-abbe-pierre.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'appuyant sur ses propres données et sur plusieurs études de l'Insee, de l'Ined ou encore du ministère du Logement, l'association caritative indique également que parmi ces 3,6 millions de mal-logés figurent 133 000 sans-domicile fixe. Elle estime également à 1,2 million le nombre de ménages en attente d'un logement social et à 3,8 millions ceux qui se trouvent en situation de « précarité énergétique ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Devant cette crise, la Fondation Abbé Pierre milite en premier lieu pour un encadrement des loyers, considérant que « 90 % environ de la mobilité se fait dans le parc existant, en location comme en accession à la propriété », mais elle réclame aussi la construction de nouveaux logements. Elle dénonce d'autre part « l'application inégale de l'article 55 de la loi SRU (Solidarité et renouvellement urbain) », qui oblige les communes à consacrer au moins 20% de leur parc immobilier aux logements sociaux. Certaines préfèrent en effet être sanctionnées financièrement plutôt que de s'en acquitter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un « contrat social » pour les candidats à la présidentielle&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La fondation a aussi invité tous les candidats à l'élection présidentielle à signer son « contrat social », rédigé en septembre 2011. Ce dernier contient dix engagements concrets pour lutter contre le mal-logement. S'ils le signent, les postulants à la présidence s'engagent entre autres à bâtir plus de 500 000 nouveaux logements par an, à encadrer les loyers du parc privé ou encore à faire passer à 25% la part obligatoire les logements sociaux par communes. Les candidats signataires promettent également de revenir sur les réformes fiscales en vigueur concernant la taxe foncière ou les plus-values immobilières et de créer une « contribution de solidarité urbaine » afin de lutter contre les inégalités.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jean-Luc Mélenchon, Eva Joly, François Bayrou ou encore François Hollande ont déjà signé ce contrat social le mercredi 1er février après avoir présenté leurs propres propositions en matière de logement. Nicolas Sarkozy était de son côté représenté par son conseiller spécial, Henri Guaino. Benoist Apparu, secrétaire d'Etat au Logement, a indiqué aux médias présents qu'il ne signerait pas ce texte, étant notamment en désaccord avec le principe d'encadrement des loyers. Selon lui, « les propriétaires diront au revoir à cet investissement s'ils perdent en rentabilité. Et si il y a moins d'offres, les loyers augmenteront ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En janvier, la fondation Abbé Pierre avait également interpellé les candidats ainsi que les élus, par l'intermédiaire de son porte-parole, l'ancien footballeur Eric Cantona. Ce dernier s'était lancé dans une vraie-fausse candidature à l'investiture suprême, en envoyant une lettre à tous les maires de France pour obtenir les fameuses 500 signatures briguées par tous les candidats à l'Elysée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Documents à télécharger :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a id=&quot;documents/contrat-social-pour-le-logement.pdf&quot; href=&quot;/documents/contrat-social-pour-le-logement.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&amp;gt;&amp;gt; Le contrat social&amp;nbsp;signé par les&amp;nbsp;candidats à la présidentielle&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 08:17:12 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les prix dans l’ancien ont atteint un nouveau record à Paris en novembre</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/les-prix-dans-l-ancien-ont-atteint-un-nouveau-record-a-paris-en-novembre.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'augmentation des prix constatée dans l'ancien continue. Encouragées par la fin du régime avantageux d'exonération des plus-values immobilière, les ventes de logements, en particulier de petites surfaces, dont les prix au mètre carré atteignent des sommets, ont participé à l'élévation des prix. A Paris, sur le dernier trimestre 2011, elle ralentit cependant, à 1,1% contre 4% sur le même trimestre en 2010. Sur douze mois, le même recul est perceptible, la hausse annuelle se repliant à 17% contre 19,3% deux mois auparavant. L'association de notaires prévoit ainsi une &lt;em&gt;« très légère érosion du marché »&lt;/em&gt; avec des tarifs compris entre 8.200 et 8.300 euros dans la capitale à fin mars 2012. Cette projection confirme les anticipations de la Fédération nationale des agences immobilières (Fnaim), qui tablait sur une &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://goo.gl/3kzVx&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;baisse de 10% des prix dans la capitale en 2012&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les autres départements d'Ile-de-France déjà en baisse&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au sein de la région Ile-de-France, les prix dans certains départements sont déjà en recul, comme en Seine-Saint-Denis (-0,3%) ou en Seine-et-Marne (-1,9%). Pour les maisons, la tendance est encore plus prononcée : &lt;em&gt;« tous les départements de la région sont en baisse, à la seule exception des Hauts-de-Seine »,&lt;/em&gt; remarquent ainsi les Notaires de Paris et d'Ile-de-France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que les ventes d'appartements anciens ont baissé de 10% entre septembre et octobre 2011 dans la région, par rapport à la même période l'année dernière,&lt;em&gt; « tous les départements sans exception »&lt;/em&gt; suivent désormais cette tendance, constate l'association de notaires. &lt;em&gt;« La baisse varie de 5 % en Seine-Saint-Denis à 17 % dans les Hauts-de-Seine »&lt;/em&gt;, précise-t-elle. Là encore, ces mouvements accréditent le pronostic de la Fnaim qui prévoyait début janvier « un net ralentissement de l'activité (...) &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://goo.gl/plEZ0&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;de l'ordre de 15%&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; » sur le marché immobilier résidentiel ancien.&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 13:37:17 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le nouveau régime des plus-values immobilières rentre en vigueur</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/le-nouveau-regime-des-plus-values-immobilieres-rentre-en-vigueur.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les résidences principales restent exclues de ce dispositif, ainsi que certains biens agricoles qui bénéficient d'une exonération partielle. En revanche, tous les autres biens sont dorénavant imposés au nouveau barème : les résidences secondaires, les biens locatifs (y compris acquis avec un avantage fiscal type Scellier, Robien, etc.), les logements vacants, les locaux commerciaux, les parkings et box (imposables au-delà de 15.000 euros), les terrains, les parts de SCI (Société Civile Immobilière) et celles de SCPI (Société Civile de Placement Immobilier).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Allongement de la durée de détention et barème plus progressif&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui change ? D'abord la durée de détention du bien s'allonge, de 15 à 30 ans, avant que les plus-values de cessions immobilières ne soient totalement exonérées. Le barème de l'imposition a également été revu. Alors que les abattements étaient de 10% à partir de la 5ème année pour une exonération totale au bout de 15 ans dans l'ancien régime, ils deviennent plus progressifs dans le nouveau dispositif : de 2% par an entre la 6ème et la 16ème année, puis de 4% de la 17ème à la 24ème, et enfin de 8% de la 25ème à la 30ème. L'abattement supplémentaire de 1.000 euros est supprimé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le taux d'imposition demeure inchangé à 32,5%, correspondant au prélèvement libératoire de 19% et 13,5% de cotisations sociales, et prélevés par le notaire lors de la signature de l'acte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;De rares exonérations&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autres cas d'exonération existent. Les personnes non propriétaires de leurs résidences principales ne seront pas taxées lorsqu'elles vendent pour la première fois une résidence secondaire. A condition de devenir propriétaire d'une résidence principale dans les deux années suivant cette transaction. L'exonération s'applique au montant de la cession réinvesti dans l'achat. Les personnes âgées ou les adultes handicapés, lorsqu'ils sont rentrés depuis moins de deux ans dans un établissement d'hébergement, bénéficient du même traitement. Enfin, les cessions de terrains nus constructibles restent soumises à l'ancien régime si la promesse de vente a été enregistrée avant le 25 août 2011, et si l'acte définitif est signé avant la fin de l'année.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En savoir plus :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&amp;gt;&amp;gt; Voir notre dossier spécial : &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://goo.gl/bL6up&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Réforme des plus-values immobilières&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 09:17:49 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Durcissement des conditions de crédit : les solutions de Crédixia</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/durcissement-des-conditions-de-credit-les-solutions-de-credixia.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les banques n'accordent quasiment plus de prêts immobiliers au-delà de 25 ans, et, quand elles le font, le taux est forcément dissuasif, constate Crédixia. « Depuis le début de l'année, il est plus difficile d'emprunter sur des durées longues. Certaines banques ont décidé de ne plus prêter sur 30 ans, voir tout simplement de refuser les dossiers sur des durées supérieures à 25 ans ou ont nettement augmenté le taux pour limiter le flux de dossiers » souligne le courtier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Prêt à taux mixte et à taux évolutif&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face à cette situation, le courtier propose deux solutions : le prêt à taux mixte et le prêt à taux évolutif. Le crédit à taux mixte comporte un taux fixe pendant une période donnée (5, 7, 10 ou 15 ans), puis révisable ensuite, le plus souvent capé 2. Selon la société de courtage, le client bénéficie alors d'un taux plus bas qui lui permet de raccourcir la durée de son prêt et il évite les risques de hausse du taux d'intérêt pendant les premières années, années durant lesquelles les intérêts à rembourser sont les plus élevés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'emprunt « évolutif » correspond à un crédit à taux fixe pendant toute la durée du prêt, mais assorti d'une modulation automatique d'échéance de 1% par an. « En conséquence, la mensualité initiale, à partir de laquelle est calculé le taux d'endettement, est moindre, ce qui permet d'emprunter plus ou de réduire la durée du prêt » estime le courtier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Crédit achat-revente&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A propos du crédit relais, Credixia considère que les banques se montrent très prudentes pour accorder ce type de prêt permettant à un particulier de financer un nouvel achat avant d'avoir vendu son bien. D'après le courtier, les inquiétudes des établissements bancaires quant à l'évolution du marché résidentiel les poussent à réduire le montant du crédit relais accordé par rapport au montant d'expertise, ce qui empêche souvent les emprunteurs d'investir à nouveau.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Crédixia met en exergue met plutôt en avant ( ?) le prêt achat-revente. Ce crédit unique englobe l'ensemble du projet, c'est-à-dire la reprise de l'ancien prêt et le financement du nouveau bien. Selon la société de courtage, le client a deux ans pour vendre son bien dans les meilleures conditions possibles. Elle précise qu'une fois la vente faite, le client a la possibilité de garder jusqu'à 20% du montant de la vente ou de réinjecter la totalité de la vente dans son prêt ce qui lui permet soit de diminuer la durée, soit la mensualité.&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 09:12:25 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Immojeune.com, une agence immobilière spécialement consacrée aux étudiants et jeunes actifs</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/immojeune-com-une-agence-immobiliere-specialement-consacree-aux-etudiants-et-jeunes-actifs.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Affiliée à la Fnaim, &lt;a href=&quot;http://www.immojeune.com&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Immojeune.com&lt;/a&gt; met à la disposition des étudiants ou des jeunes travailleurs une &lt;strong&gt;visite virtuelle&lt;/strong&gt; en ligne de leurs appartements, ainsi que tous les dossiers de location ou de colocation, qu'ils peuvent remplir directement en ligne. L'agence s'occupe aussi elle-même des procédures accompagnant un déménagement, que ce soit en tant que &lt;strong&gt;locataire&lt;/strong&gt; ou &lt;strong&gt;propriétaire&lt;/strong&gt; : suivi postal, dossier pour la CAF, ligne téléphonique, compteur EDF...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon l'un de ses deux cofondateurs, Manuel Ravier, « les marchands de listes vendent du rêve, les agences de quartier se concentrent sur les grosses ventes et les PAP sont pris d'assaut. Pourtant, la plupart des jeunes bénéficient de garanties satisfaisantes . Tous deux jeunes diplômés, son camarade Mickaël Zonta et lui-même ont ainsi décidé de s'adresser spécifiquement à cette clientèle, &lt;strong&gt;sans limitation d'âge&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une prime de 100 euros&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'agence accompagne le lancement de son site par plusieurs produits d'appels incitant les jeunes au mouvement, comme une prime de &lt;strong&gt;100 euros &lt;/strong&gt;réservée aux jeunes quittant leur appartement, si le site s'occupe de la revente. Immojeune n'oublie pas non plus les propriétaires, en offrant aux 50 premiers d'entre eux une prestation de Home Staging afin qu'ils optimisent leur espace et donc mettent en valeur leur appartement. Le montant des frais pratiqués par Immojeune n'est pour le moment pas indiqué sur son site.&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 09:49:30 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Logement : vers une augmentation de 30% des possibilités de construction (Sarkozy et Apparu)</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/logement-vers-une-augmentation-de-30-des-possibilites-de-construction-sarkozy-et-apparu.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;« Nous avons décidé que pour les trois ans qui viennent [...] tout terrain, toute maison, tout immeuble verra ses possibilités de construction augmenter de 30% »,&lt;/em&gt; a annoncé le Président de la République, dimanche 29 janvier 2012, lors de son entretien télévisé diffusé sur neuf chaînes. Chaque propriétaire aura donc la possibilité d'augmenter la taille de son logement sans permis de construire ni restrictions. &lt;em&gt;« Nous allons augmenter de 30% les chiffres des règles d'urbanisme, fixée par le PLU (plan local d'urbanisme, NDLR) »&lt;/em&gt;, a&amp;nbsp;renchérit le secrétaire d'Etat au logement, précisant que&lt;em&gt; « si sur une parcelle de 500 mètre carrés, on peut construire 100, ce chiffre passera à 130 ; si la hauteur est fixée par le code d'urbanisme à 15 mètres, elle passera à 20 mètres, si le coefficient d'occupation des sols est de 2, il passera à 2,6 ».&lt;/em&gt; Plus de 13 millions de propriétaires vont ainsi bénéficier de ce droit d'augmentation de 30% du coefficient d'occupation des sols (COS) promis la veille par le chef de l'Etat. &lt;em&gt;« Cette mesure s'applique au neuf et à l'existant »&lt;/em&gt; a ajouté Benoist Apparu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si les communes ne pourront pas exiger de permis de construire, les règlements de copropriétés ou les exigences des monuments historiques devront toutefois être respectés, a précisé le ministre. &lt;em&gt;« Ce que nous visons avant tout, ce sont les constructions futures »&lt;/em&gt; a-t-il également dévoilé, expliquant vouloir notamment développer les logements collectifs. &lt;em&gt;« Depuis dix ans, on a tellement eu peur des immeubles de 50 étages qu'on a fait baisser toutes les règles d'urbanisme »,&lt;/em&gt; a-t-il regretté au quotidien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par cette nouvelle annonce - cependant déjà applicable aux logements sociaux et dans le cadre du Grenelle de l'environnement en cas d'utilisation de matériaux écologiques - le chef de l'Etat, entend créer de nouveaux emplois&lt;em&gt; « non-délocalisables »&lt;/em&gt; et relancer la croissance de l'industrie du logement. La &lt;a href=&quot;http://goo.gl/rT9CS&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;&lt;strong&gt;TVA sur la rénovation&lt;/strong&gt; &lt;/a&gt;avait pourtant été relevée de 5,5% à 7% au 1er janvier 2012, pénalisant certaines constructions dans le secteur du bâtiment.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avant ces annonces, la Capeb (Confédération de l'Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment) anticipait un recul de 1% de l'activité du secteur pour 2012.&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 10:12:59 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Des agents immobiliers notés par les internautes sur cmonagent.com</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/des-agents-immobiliers-notes-par-les-internautes-sur-cmonagent-com.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l'instar des notes que peuvent donner les internautes dans les domaines des voyages, de l'hôtellerie ou de la restauration, le portail cmonagent.com laisse aux internautes la possibilité d'évaluer les prestations des &lt;strong&gt;agents immobiliers&lt;/strong&gt; inscrits sur son réseau. La direction du site estime que cette évaluation « redonne le pouvoir au consommateur », mais aussi « du crédit au professionnel ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les critères retenus pour apprécier les agents immobiliers sont entre autres la qualité de l'accueil, le délai de réponse, la compréhension de la demande du client, la pertinence des biens ou des acquéreurs qu'il apporte, ou encore la qualité de ses conseils et recommandations. Les internautes inscrivent leur cotation sous formes d'étoiles. La note peut ainsi varier de une à cinq étoile pour chacun des critères.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un professionnel parisien élu « agent du mois »&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les 600 inscrits sur le site depuis sa création, &lt;a href=&quot;http://www.cmonagent.com&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Cmonagent.com&lt;/a&gt; a désigné son premier « agent du mois ». Il s'agit de Ludovic Pelletier, directeur de l'agence &lt;strong&gt;Impact Immo&lt;/strong&gt; dans le neuvième arrondissement de Paris. Il a été plébiscité en raison des bonnes notes fournies par ses clients sur le site. Il fait également partie des « premiers à avoir rejoint le réseau étoilé », a précisé la direction de Cmonagent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le site a été mis en ligne le 21 novembre 2011 par la société &lt;strong&gt;Reallevel&lt;/strong&gt;, spécialisée dans l'accompagnement et le coaching des professionnels de l'immobilier en matière de relations client. Il se positionne en véritable réseau social immobilier, s'appuyant sur « la valorisation de l'agent immobilier par les clients », selon son co-fondateur Thibault Chanel. La société s'est pour cela inspirée des nombreuses et très actives pages consacrées aux agents, existant sur des réseaux sociaux comme Facebook.&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 10:27:34 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les conditions de crédit se durcissent au quatrième trimestre 2011 </title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/les-conditions-de-credit-se-durcissent-au-quatrieme-trimestre-2011.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au quatrième trimestre 2011, les taux des prêts du secteur concurrentiel (hors assurance et coûts des suretés) ont atteint 3,88% en moyenne (3,87% pour l'accession d'un logement dans le neuf et 3,93% pour l'accession dans l'ancien). Entre octobre et décembre 2010, le taux d'intérêt moyen s'établissait à 3,27%, soit 0,61 point de moins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La durée de crédit augmente&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur la période, la durée des prêts s'est établie à 214 mois contre 212 en 2010. Plus spécifiquement, ce laps de temps ressort à 242 mois pour l'accession à un bien immobilier neuf et 229 mois dans l'ancien. En 2010 pour ces deux catégories, la durée moyenne était respectivement de 233 mois et de 229 mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La durée des crédits s'est allongée durant ces dernières années à cause de la transformation des pratiques des emprunteurs. En 2001, la durée moyenne ne dépassait pas les 168 mois contre 214 mois au quatrième trimestre 2011, soit environ 3 ans et 10 mois de moins. Selon l'Observatoire, cette hausse s'explique par des durées plus élevées par les jeunes (moins de 35 ans) et, en général, par tous les ménages faiblement dotés en apport personnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le taux d'apport personnel apparent a également augmenté. Au cours des trois derniers mois de l'année 2011, ce taux s'est établi à 24,4% contre 21,8% à la même période l'an passé. Cette hausse est surtout visible dans l'achat d'un logement neuf passant de 22% à 25%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les taux vont augmenter en 2012&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant aux perspectives, l'Observatoire anticipe une poursuite de la montée des taux en raison de la nécessité pour les établissements de crédit de préserver leurs marges mais également de la raréfaction des ressources disponibles sur le marché. « Le taux moyen devrait ainsi remonter vers les 4,25% d'ici l'été prochain » précise Michel Mouillard, président de l'Observatoire.&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 09:15:07 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Encadrement des loyers : François Hollande confirme et complète l’amendement voté par le Sénat</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/encadrement-des-loyers-francois-hollande-confirme-et-complete-l-amendement-vote-par-le-senat.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Outre la construction de 2,5 millions de logements supplémentaires dans les cinq années à venir, la vingt-deuxième proposition du député de Corrèze consacrée à l'immobilier aborde également « l'encadrement par la loi » du montant des loyers. Lors de la présentation ce son programme, ce jeudi 26 janvier, il a précisé que cette idée s'appliquerait « dans les zones sensibles » du territoire, et que cet encadrement s'alignerait sur « les prix du marché ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette proposition reprend en réalité l'&lt;a href=&quot;/l-encadrement-des-loyers-a-la-relocation-adopte-par-le-senat.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;amendement&lt;/a&gt; qu'avait voté le Sénat, à majorité de gauche, dans le cadre de la Loi sur la défense et la protection des consommateurs. Les rédacteurs de cet amendement utilisaient alors l'expression de « zone tendue », pour indiquer les territoires concernés, et surtout la version finalement adoptée par la chambre des sénateurs ne concerne que la relocation, tandis que le candidat socialiste souhaite l'étendre aux premières locations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'arrêté, adopté par le Sénat en décembre, sera peut-être rejeté lors de la nouvelle lecture de la Loi à l'assemblée. Il prévoit actuellement un délai de six mois accordé à un locataire pour contester le montant de son loyer, en comparaison avec les prix pratiqués dans le voisinage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une caution solidaire pour les jeunes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre nouveauté apportée par François Hollande par rapport aux propositions votées en décembre : la mise en place d'un « dispositif de caution solidaire » pour aider les jeunes à trouver un logement. Les barèmes et modalités de cette aide n'ont cependant pas été précisés à ce jour.&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 15:05:49 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>François Hollande : 2,5 millions de logements supplémentaires intermédiaires, sociaux et ...</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/francois-hollande-2-5-millions-de-logements-supplementaires-intermediaires-sociaux-et-etudiants-en-5-ans.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces 2,5 millions de nouveaux logements représentent, selon le candidat, « 300 000 de plus que lors du quinquennat précédent, dont 150 000 logements sociaux ». Pour exécuter cette promesse, il compte mettre à disposition des collectivités locales tous les terrains disponibles appartenant à l'Etat ou à des organismes dépendants de l'Etat comme Réseau Ferré de France, « si elles s'engagent à y construire des logements sous cinq ans ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus, les propriétaires seront incités à libérer leurs terrains inoccupés par une imposition progressive au cours des années. Portant à 25% la part obligatoire des logements sociaux par commune, François Hollande souhaite ainsi favoriser « la mixité sociale » en imposant une « règle des trois tiers bâtis » : un tiers de logements sociaux locatifs à loyer modéré, un tiers de logements en accession sociale, un tiers de logements libres. Toute commune contrevenant à cette loi SRU (Solidarité et renouvellement urbains) modifiée verra ses sanctions financières multipliées par 5.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une réforme financée par le Livret A&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autre part, la quarante-troisième proposition émise par le Président du Conseil Général de Corrèze porte sur la rénovation d'un million de logements par an, afin que leurs occupants bénéficient « d'une isolation thermique de qualité », et par conséquent puissent faire des économies d'énergie en matière de chauffage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour contribuer financièrement au renouvellement de ces logements, l'ancien Premier secrétaire du Parti Socialiste compte sur le livret A, dont il doublerait le plafond, précisant que son taux « sera indexé à celui de l'inflation ». Il dégagerait ainsi « 20 à 30 milliards d'euros ».&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 13:46:27 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Hollande : les propositions du candidat PS sur le logement social confirmées</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/hollande-les-propositions-du-candidat-ps-sur-le-logement-social-confirmees.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Appliquant son mot d'ordre, « Egalité », dans le domaine immobilier, François Hollande annonce dans son programme présidentiel le renforcement de l'obligation pour les communes de construire des logements sociaux. Elles doivent actuellement consacrer 20% de leur parc à ces logements. Le candidat propose de porter cette proportion à 25%. « Je multiplierai par cinq les sanctions qui pèsent sur les communes qui bafouent la loi de solidarité urbaine », avait déclaré le candidat socialiste à l'élection présidentielle lors de son allocution du 22 janvier au Bourget, visant les municipalités qui préfèrent être sanctionnées financièrement que d'installer davantage de logement sociaux sur leur territoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dimanche dernier, le candidat avait également assuré la mise à disposition immédiate des collectivités locales de tous les terrains disponibles appartenant à l'Etat « pour leur permettre de construire de nouveaux logements dans un délai de cinq ans ». François Hollande promettait également un « plan de rénovation urbain » pour les banlieues, visant particulièrement les logements les plus dégradés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le très haut débit pour tous&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le candidat socialiste souhaite également que l'égalité soit appliquée en matière de couverture internet. Il préconise ainsi dans son programme la « couverture intégrale de la France en très haut débit d'ici à dix ans ».&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 08:54:30 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Logement social, encadrement des loyers, économies d’énergie : les propositions de F. ...</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/logement-social-encadrement-des-loyers-economies-d-energie-les-propositions-de-f-hollande-sur-l-immobilier.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le constat du député-maire de Tulle (Corrèze) sur le marché &lt;strong&gt;immobilier&lt;/strong&gt; est partagé par bon nombre de Français, qu'ils soient experts ou non. &lt;em&gt;« Nous manquons de logements en France. Ils atteignent des prix insupportables, et pas simplement dans les grandes villes. Il faut donc plus de logements »&lt;/em&gt;, a observé François Hollande dimanche 22 janvier 2012. Les prix des logements anciens ont grimpé de 141% entre 2000 et 2010, ceux des logements neufs de 84% selon les statistiques de l'Insee. Durant le même laps de temps, les revenus de Français ont augmenté de 43% en moyenne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Terrains de l'Etat réquisitionnés pour le logement&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Afin de trouver un remède à la crise du logement, François Hollande entend stimuler l'offre plutôt que la demande. &lt;em&gt;« L'Etat montrera l'exemple, il mettra immédiatement à la disposition des collectivités locales tous ses terrains disponibles pour leur permettre de construire de nouveaux logements dans un délai de cinq ans »&lt;/em&gt;, a-t-il déclaré au Bourget, avant de préciser sa proposition le soir-même sur TF1 lors du Journal de 20 heures présenté par Claire Chazal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;« L'Etat est propriétaire de bon nombre de terrains dans de nombreuses villes de France. Si je suis élu président de la République, tous ces terrains seront gratuitement mis à disposition à ces collectivités locales qui prendront l'engagement dans un délai de 5 ans de construire des logements. Ça sera un déblocage considérable de l'offre foncière »&lt;/em&gt;, a-t-il indiqué.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Afin de développer le logement social, François Hollande a proposé de &lt;strong&gt;&lt;a target=&quot;_self&quot; href=&quot;http://goo.gl/as0Nd&quot;&gt;doubler le plafond du Livret A&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, dont l'épargne collectée sert à financer la construction de logements sociaux. Il entend également, en cas de victoire le soir du 6 mai 2012, multiplier &lt;em&gt;« par cinq les sanctions qui pèsent sur les communes qui bafouent la loi de solidarité urbaine »&lt;/em&gt; (SRU) qui enjoint les commune de plus de 3500 habitants de compter au moins 20% de logements locatifs sociaux par rapport au nombre de résidences principales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Encadrement des loyers à la relocation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le marché locatif, le président du conseil général de Corrèze a renouvelé sa volonté de mettre en œuvre un encadrement des loyers, comme l'avait &lt;strong&gt;&lt;a target=&quot;_self&quot; href=&quot;http://goo.gl/akDrV&quot;&gt;proposé le Sénat en décembre dernier&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;. &lt;em&gt;« Pour éviter les abus, j'encadrerai les loyers là où les prix sont manifestement excessifs »&lt;/em&gt;, a-t-il déclaré au Bourget, ajoutant sur TF1 que le champ d'application cette mesure serait limité &lt;em&gt;« lorsqu'il y a relocation de l'appartement ou de la maison et que tel ou tel propriétaire est tenté d'augmenter très sérieusement le loyer »&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, François Hollande a évoqué la nécessité d'un plan d'économies d'énergie. &lt;em&gt;« Les économies d'énergie, nous les mettrons en œuvre par un plan de grands travaux : un million de logements neufs et anciens bénéficieront d'une isolation thermique de qualité, a-t-il auguré. Nous créerons des dizaines de milliers d'emplois en améliorant en plus le pouvoir d'achat des ménages, par rapport à leurs frais de chauffage »&lt;/em&gt;. Les modalités de ce plan n'ont pas été précisées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En savoir plus&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;a target=&quot;_self&quot; href=&quot;/index.php?option=com_content&amp;amp;view=article&amp;amp;id=2341:secteur-immobilier-les-perspectives-du-marche-pour-2012-selon-les-professionnels&amp;amp;catid=40:actualite&amp;amp;Itemid=27&quot;&gt;&amp;gt;&amp;gt; Comment l'immobilier va-t-il résister au désengagement de l'Etat et à la hausse des taux de crédit en 2012 ?&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 13:25:25 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Perte du triple A : pas de hausse des taux d'intérêt immobilier en vue pour Credixia d'ici ...</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/perte-du-triple-a-pas-de-hausse-des-taux-d-interet-immobilier-en-vue-pour-credixia-d-ici-juin-2012.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le courtier en prêts immobiliers, Credixia, n'anticipe pas une hausse des taux de crédits immobiliers au cours de la première moitié de l'année 2012 pour trois grandes raisons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Credixia, les banques avaient anticipé la dégradation de la note française. La société de courtage considère également que le maintien du principal taux d'intérêt à 1% par la Banque Centrale Européenne (BCE) devrait « protéger les consommateurs dans l'immédiat ». Citant la Fédération Bancaire Française (FBF), Credixia estime que les banques possèdent suffisamment de liquidités pour « financer les projets de leurs clients » et « quelle que soit la demande en 2012 ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le courtier indique que le taux de l'&lt;strong&gt;OAT 10 ans&lt;/strong&gt;, la référence pour fixer les &lt;strong&gt;taux d'intérêt&lt;/strong&gt; des crédits immobiliers, n'a guère évolué depuis le mois d'août 2011. « Pour le moment, une hausse des taux de crédits immobiliers n'est pas envisagée si l'OAT poursuit sa stabilisation, et n'augmente pas de manière spectaculaire au cours des prochaines semaines », affirme Credixia.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La société de courtage souligne également le fait que les deux autres &lt;strong&gt;agences de notations&lt;/strong&gt;, Moody's et Fitch, ont maintenu la note suprême française. Pour finir, Credixia rappelle que la « France continuera de bénéficier des taux parmi les plus bas d'Europe ».&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 20 Jan 2012 16:24:39 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>De moins en moins de ménages ont l’intention de souscrire un crédit immobilier</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/de-moins-en-moins-de-menages-ont-l-intention-de-souscrire-un-credit-immobilier.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur les 10 000 personnes interrogées en novembre dernier par la Sofres, seules 4% ont donc déclaré vouloir souscrire un &lt;strong&gt;crédit immobilier&lt;/strong&gt; dans les six mois suivants, contre 4,8% fin 2010 et 5,6% fin 2009.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les intentions de recours au crédit dans les mois à venir, situées à 4,8% fin 2010 et fin 2008 étaient jusqu'à présent les proportions plus basses constatées depuis la création de cette enquête, en 2001. « C'est la première fois que l'Observatoire constate un niveau d'intentions aussi bas », observent les auteurs de l'étude. Le plus haut date de fin 2005, pour début 2006 (6%). « Le recul de la demande est rapide et répond à la montée des difficultés et des incertitudes qui ont accompagné le déclenchement de la crise de la dette. Il fait en outre écho à la remise en cause du &lt;strong&gt;PTZ+&lt;/strong&gt; et au nouveau rabotage du dispositif &lt;strong&gt;Scellier&lt;/strong&gt; », lit-on dans les conclusions de l'Observatoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis 2007, tous crédits confondus, « les intentions de souscription ont reculé de l'ordre de 30 % », analyse l'observatoire des crédits aux ménages. De plus, 46% des emprunteurs interrogés estiment que leur situation financière s'est récemment détériorée, un chiffre en augmentation de 5,6 points par rapport à fin 2010.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le nombre d'emprunteurs en légère hausse en 2011&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, à la fin 2011, la proportion des ménages français détenteurs d'un crédit immobilier atteint 31%, un chiffre en légère augmentation par rapport à l'année précédente (30,5%). « Après un bon début d'année et une baisse durant l'été, l'activité s'est ressaisie à l'automne », a précisé l'Observatoire des crédits aux ménages. Ce regain d'intérêt est apparu en urgence après l'annonce des mesures du plan de rigueur ayant trait à l'immobilier telles que la suppression du dispositif d'investissement locatif Scellier à la fin 2012, ou encore celle du PTZ+ dans l'ancien, en vigueur depuis le 1er janvier 2012.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La part de ces emprunteurs ayant souscrit un crédit dans le but d'accéder à la &lt;strong&gt;propriété&lt;/strong&gt; atteint 23,3%, Il s'agit en effet du deuxième plus haut taux de la décennie, derrière celui relevé pour l'année 2009, avec 23,5% de primo-accédants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En savoir plus :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;/immobilier-en-2012-des-taux-de-credits-proches-de-5-mais-une-baisse-des-prix-selon-cafpi.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&amp;gt;&amp;gt; Les prévisions des taux de crédit immobilier par Cafpi&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;/immobilier-la-perte-du-triple-a-risque-de-provoquer-une-hausse-des-taux-de-credits.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&amp;gt;&amp;gt; Les conséquences de la perte du triple A﻿&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 20 Jan 2012 11:39:26 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Immobilier ancien : les agences Laforêt anticipent une baisse de 7% des prix en 2012</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/immobilier-ancien-les-agences-laforet-anticipent-une-baisse-de-7-des-prix-en-2012.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pas d'effondrement mais pas d'euphorie non plus, loin de là. Le marché immobilier ancien va être pénalisé par un ensemble de facteurs défavorables en 2012 : suppression du PTZ+ dans l'ancien en 2012, hausse des taux des crédits immobiliers, durcissement des conditions d'octroi de ces prêts, immobilisme habituel en période pré-électorale... Ce constat, déjà dressé par certains professionnels de l'immobilier comme la &lt;strong&gt;&lt;a target=&quot;_self&quot; href=&quot;/index.php?option=com_content&amp;amp;view=article&amp;amp;id=2330:une-baisse-des-prix-de-5-pour-limmobilier-ancien-en-2012-&amp;amp;catid=40:actualite&amp;amp;Itemid=27&quot;&gt;Fnaim&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, est partagé par &lt;strong&gt;Laforêt&lt;/strong&gt;, réseau d'&lt;strong&gt;agences immobilière&lt;/strong&gt;s en franchise (750 points de vente en France). &lt;em&gt;« D'un marché 2011 encore soutenu par la multiplicité d'incitations fiscales à destination des primo-accédants et investisseurs, le marché va désormais vivre seul de façon autorégulée par l'offre et la demande »&lt;/em&gt;, souligne son président Elix Rizkllah.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Marché bloqué jusqu'à l'élection présidentielle ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ce dernier, le creux de la vague devrait être atteint au cours de ce premier semestre 2012 avec une baisse des &lt;strong&gt;prix&lt;/strong&gt; dans l'ancien pouvant atteindre &lt;em&gt;« jusqu'à -10% »&lt;/em&gt;. D'après Elix Rizkllah,&lt;em&gt; « la demande globale accusera un net recul lié à l 'attentisme général. L'arrêt des incitations fiscales conjuguées à la frilosité des banques, impacteront à la baisse la demande solvable »&lt;/em&gt;, observe-t-il. Pour les responsables du réseau d'agences, les stocks de biens à vendre, au plus bas &lt;em&gt;« depuis 2007 »&lt;/em&gt;, devraient se reconstituer en 2012 grâce aux mises en vente récurrentes pour des motifs liés à la vie quotidienne, telles que les séparations, les successions, les déménagements pour mutation ou les modifications de la famille (naissance d'un nouvel enfant, familles recomposées). Parallèlement, les délais moyens de vente, qui se sont raccourcis en 2011 (-8 jours à 94 jours) devraient s'allonger pour atteindre à nouveau la barre des 100 jours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Laforêt espère une reprise des transactions au second semestre&lt;em&gt; « soutenue par une offre plus diversifiée, qualitativement et quantitativement, ainsi que par des prix de mise en vente affichés à des niveaux plus abordables, équivalents à ceux de 2007 »&lt;/em&gt;. Elix Rizkllah évoque une &lt;em&gt;« stabilisation voire une hausse des prix de 1 à 3% »&lt;/em&gt; au second semestre, devant conduire à une &lt;strong&gt;baisse des prix&lt;/strong&gt; cumulée d'environ 7% sur l'année avec des transactions en diminution de 10%. Dans ces conditions, le dirigeant du réseau d'agences estime que les acheteurs reprendront la main. &lt;em&gt;« Le premier semestre 2012 sera un marché résolument d'acquéreurs. Ils devraient conserver les clés du marché immobilier au cours du deuxième semestre sauf si des dispositifs incitatifs venaient soutenir l'acquisition immobilière. Reconstituée, l'offre sera plus en mesure de satisfaire les besoins des acquéreurs, qui auront le pouvoir d'acheter au juste prix »&lt;/em&gt;, estime Elix Rizkllah.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2011, le réseau Laforêt a constaté, sur 28.200 trasactions effectuées en 2011, un prix moyen au mètre carré (m²) en hausse de 7% par rapport à 2010 pour atteindre 3004 euros par m², dont +11% à Paris intra-muros (à 8360 euros/m²), +6% dans les&amp;nbsp; sept autres départements de région parisienne et de 4% en moyenne en province.&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 20 Jan 2012 11:02:46 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Copropriétés : un rapport de l’Anah préconise un plan national pour prévenir et guérir ...</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/coproprietes-un-rapport-de-l-anah-preconise-un-plan-national-pour-prevenir-et-guerir-les-difficultes.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Benoist Apparu, secrétaire d'Etat au logement, a reçu jeudi 19 janvier 2012 le rapport de Dominique braye, président de l'Agence nationale de l'Habitat, portant sur l'amélioration des interventions sur les copropriétés en difficultés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le premier constat de l'Anah est la méconnaissance et le flou qui entourent la notion de copropriétés. Les difficultés que ces dernières rencontrent, qu'il s'agisse de petites fragilités ou de graves problèmes, sont ainsi attribuées à des facteurs très différents, comme le mauvais état du bâti, des problèmes de gestion, de gouvernance au sein du syndic ou encore une mauvaise occupation des lieux, constate Dominique Braye. D'où la nécessité, selon lui, de créer un pôle national d'appui et de connaissance au sein de l'Anah afin d'améliorer les données et les outils d'observation sur les copropriétés et d'harmoniser les structures déjà existantes. Autre constat mis en avant : une action publique coûteuse et trop tardive vis-à-vis des copropriétés en difficultés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport préconise donc plusieurs mesures qui concernent toutes les copropriétés. « Les copropriétaires n'ont pas suffisamment conscience qu'un immeuble vieillit. Ils n'ont pas assez l'esprit collectif et l'intérêt privé met souvent en péril la copropriété », souligne Dominique Braye.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Anticiper et financer les travaux&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La première disposition à prendre serait donc la mise en place d'un diagnostic global, d'un plan pluriannuel pour prévoir les travaux à effectuer et d'un fonds de travaux obligatoire. Ce dernier point constitue une nouveauté puisqu'il prend en compte la notion d'usage par les copropriétaires. « Nous ne prenons pas en compte la vie du bien dans le partage des charges. Un bâtiment a une usure naturelle et normale. Comme tout objet, ça se dégrade. Mais quelqu'un qui y aura vécu 30 ans, s'il n'est plus copropriétaire au moment du vote des travaux, n'aura rien payé », souligne Benoist Apparu, qui se dit favorable à la prise en compte de la notion d'usure du bâtiment et à sa prise en charge. Le secrétaire d'Etat précise toutefois que la question du fonds obligatoire n'est pas tranchée mais que le débat est posé. Un tel fonds peut en effet poser un problème constitutionnel s'il s'apparente à de l'épargne forcée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Informer les futures copropriétaires&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Benoist Apparu se prononce également pour l'amélioration de l'information sur les copropriétés, via la création d'un pôle de connaissance et d'appui, et envers les copropriétaires, par la création d'une fiche de synthèse remise aux futurs acquéreurs et par l'intégration du niveau des charges dans les annonces, deux autres recommandations du rapport.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Compte séparé ou sous-comptes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En revanche, il se dit « moins convaincu » sur la création d'un compte séparé dans chaque copropriété, proposée par l'Anah afin de rétablir la confiance entre copropriétaires et syndics. Il privilégierait plutôt l'alternative suggérée dans le rapport, soit l'instauration de sous-comptes dans le compte unique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Outre ces dispositions, Dominique Braye ajoute qu'il faut orienter l'action publique vers la prévention à travers des dispositifs opérationnels de veille et d'observation locale, « l'implication des collectivités territoriales [étant] déterminante » mais également faire barrage aux acquéreurs indélicats ou marchands de sommeil.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un budget constant pour l'Anah&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce rapport va faire l'objet d'une étude par le ministère du Logement et pourrait ainsi aboutir à l'élargissement des missions de l'Anah dans un but à la fois préventif et curatif, « mais à budget constant », a insisté Benoist Apparu. « L'Anah aura les moyens de remplir ces missions à conditions de recentrer l'agence sur certains objectifs », a-t-il ainsi précisé.&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 20 Jan 2012 10:31:06 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Immobilier en 2012 : des taux de crédits proches de 5% mais une baisse des prix selon Cafpi</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/immobilier-en-2012-des-taux-de-credits-proches-de-5-mais-une-baisse-des-prix-selon-cafpi.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'ici à la fin 2012, « on pense que les répercussions des hausses des OAT (Obligations assimilables du Trésor) seront de l'ordre de 0,5 à 1% sur les taux fixes d'emprunts, sur une base actuelle de 4% à 4,25%. On devrait donc atteindre des taux de crédits proches de 5% », a indiqué Philippe Taboret, directeur général adjoint de Cafpi, lors de la présentation du bilan 2011 de la société de courtage et des perspectives immobilières pour cette année.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les banques ont déjà anticipé ces hausses, elles « refont actuellement des marges et ont de quoi absorber les évolutions », ajoute le courtier. Mais s'il y a augmentation des taux, celle-ci sera forcément compensée du côté du prix des biens immobiliers, prédit le courtier. « Afin de maintenir la solvabilité des acquéreurs, l'augmentation des taux doit entraîner une réaction du marché avec une baisse des prix. Les acquéreurs auront besoin que les prix s'ajustent pour leur permettre d'acheter. Sinon, ils devront se reporter sur des biens plus éloignés ou plus petits », expliquent les dirigeants de Cafpi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, selon leurs estimations, si le taux du prêt progresse de 1%, le prix des biens devrait reculer d'un peu plus de 8% « pour ne pas influer sur l'effort budgétaire fourni par le ménage ». Avec une hausse du taux de 0,5%, la diminution des prix devrait être de plus de 4% tandis qu'avec un taux en augmentation de 2%, les prix devraient baisser de presque 15,5%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Si cette baisse n'intervient pas, la demande diminuera fortement, entraînant une hausse de l'offre. Les vendeurs se retrouveront alors dans l'obligation de faire un effort sur leurs prix afin de vendre leurs biens », poursuit le courtier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant à l'attitude des banques vis-à-vis des acquéreurs, ces dernières affirment qu'elles « seront présentes sur l'immobilier » et qu'elles ont même « des objectifs à la hausse » par rapport à 2011, a pu constater le courtier. Les dirigeants de Cafpi soulignent ainsi que le mot d'ordre général des établissements bancaires est « on va prêter », mais avec « plus de vigilance sur les prix auxquels ils vont vendre ».&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 19 Jan 2012 17:33:44 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Baromètre Empruntis : les taux de crédit immobilier plus chers dans l’est que dans ...</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/barometre-empruntis-les-taux-de-credit-immobilier-plus-chers-dans-l-est-que-dans-l-ouest-en-janvier-2012.html</link>
			<description>
&lt;p&gt;Empruntis réalise cette étude en relevant les taux pratiqués actuellement par son réseau de banques partenaires. Il établit ensuite ses moyennes en divisant le territoire français en &lt;strong&gt;sept grandes zones&lt;/strong&gt; : Rhône-Alpes (au sens bancaire du terme, incluant l'Auvergne et plusieurs départements de Bourgogne), Méditerranée, Ile de France (qui inclut certains départements de la région Centre), Nord, Ouest, Sud-Ouest et Est.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si, en comparaison du dernier baromètre du 29 novembre 2011, le courtier constate « une moyenne nationale en baisse » sur les durées de 15 et 20 ans, il relève cependant des &lt;strong&gt;disparités fortes&lt;/strong&gt; selon ces zones.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur vingt ans, les &lt;strong&gt;taux de crédit&lt;/strong&gt; les moins chers se trouvent actuellement à l'ouest et au sud-ouest du pays, avec une moyenne de 4,25%. En progression de 0,15% depuis début décembre, celle pratiquée dans l'est est à contrario la plus élevé, atteignant 4,5.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les autres zones, la moyenne pratiquée est de 4,35% sur 20 ans dans le nord du pays, en zone Rhône-Alpes et en Ile de France, et de 4,4% autour de la Méditerranée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'est est aussi le plus cher sur 15 ans&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concernant les crédits de 15 ans, les territoires de l'est pratiquent en moyenne un taux d'intérêt de 4,25%, là encore le plus élevé du territoire. Suivent ensuite les zones Ile de France et Méditerranée, avec 4,15%. Les taux moyens pratiqués en Rhône-Alpes et nord sont de 4,05%, tandis que l'ouest et le sud-Ouest du pays sont là encore les territoires les moins chers, avec une moyenne de 4%.&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 09:08:12 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Crédit immobilier : hausse des taux dans la moitié des grandes villes en janvier, plus bas à ...</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/credit-immobilier-hausse-des-taux-dans-la-moitie-des-grandes-villes-en-janvier-plus-bas-a-nantes.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cinquième en décembre, Nantes se classe ce mois-ci première au classement des taux les plus bas des plus grandes villes, avec une moyenne de 3,84% sur 20 ans, alors qu'elle était de 4% le mois dernier. Avec un taux bondissant de 3,75 à 4,15%, Toulouse descend à la deuxième place, tandis que Strasbourg et Paris se partagent la troisième place, avec 4% sur 20 ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur les dix villes de ce classement, la moitié a ainsi vu son taux de crédit sur 20 ans augmenter, les autres connaissant une légère diminution sur un mois. C'est le cas de Strasbourg mais aussi de Lyon et Marseille, qui étaient respectivement à 4,25% et 4,2% en décembre, et qui sont redescendues à 4,15%. Elles pratiquent néanmoins encore le taux le plus élevé, à égalité avec Bordeaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;«Il faudra plutôt attendre février pour avoir une vision plus précise de l'évolution future des taux », indique Sandrine Allonier, la responsable des études économiques de Meilleurtaux. Le courtier estime en effet que les banques n'ont pas encore totalement défini leur politique de taux en ce début d'année.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La moyenne des prix de l'immobilier au mètre carré a de son côté augmenté dans six de ces dix villes, seuls Paris, Montpellier, Lille et Bordeaux pratiquant un prix moyen moins cher que le mois dernier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;table cellspacing=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot; sizcache=&quot;11&quot; sizset=&quot;0&quot;&gt;&lt;colgroup&gt; &lt;col width=&quot;145&quot; /&gt; &lt;col width=&quot;154&quot; /&gt; &lt;col width=&quot;145&quot; /&gt; &lt;col width=&quot;136&quot; /&gt; &lt;col width=&quot;137&quot; /&gt; &lt;col width=&quot;282&quot; /&gt;&lt;/colgroup&gt;
&lt;tbody sizcache=&quot;11&quot; sizset=&quot;0&quot;&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot; colspan=&quot;6&quot;&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les taux de crédit immobilier dans les dix plus grandes villes françaises au mois de janvier &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;﻿&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;(source :&amp;nbsp;Meilleurtaux.com)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td width=&quot;78&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ville&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot; width=&quot;137&quot;&gt;&lt;strong&gt;Classement précédent&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot; width=&quot;141&quot;&gt;&lt;strong&gt;Taux sur 15 ans (en%)&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot; width=&quot;138&quot;&gt;&lt;strong&gt;Taux sur 20 ans (en%)&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot; width=&quot;140&quot;&gt;&lt;strong&gt;Taux sur 30 ans (en%)&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot; width=&quot;177&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pouvoir d'achat immobilier (en mètre carré)&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Nantes&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;5&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;3,57&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;3,84&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4,6&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;63,2&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Toulouse&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;1&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;3,6&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;3,9&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4,35&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;63,8&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Strasbourg&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;3&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;3,8&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4,6&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;67,9&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Paris&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;2&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;3,8&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;5,05&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;20,8&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Montpellier&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;6&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;3,85&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4,04&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4,45&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;60&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Nice&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;7&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;3,77&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4,04&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4,65&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;40,7&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Lille&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;3,73&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4,05&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4,4&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;58,7&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bordeaux&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;8&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4,15&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4,4&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;56,4&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Lyon&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;10&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;3,85&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4,15&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4,8&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;51,3&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Marseille&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;9&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;3,95&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4,15&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4,9&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;58,6&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 08:25:14 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Immobilier : la perte du triple A risque de provoquer une hausse des taux de crédits</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/immobilier-la-perte-du-triple-a-risque-de-provoquer-une-hausse-des-taux-de-credits.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Taux d'intérêts en hausse&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Suite à cette dégradation, l'UFC Que Choisir a tout de suite tiré « la sonnette d'alarme » pour éviter que les consommateurs n'en subissent trop lourdement les conséquences. L'association de protection des consommateurs estime que les établissements bancaires français vont automatiquement voir leur notation abaisser, avec pour conséquence un « renchérissement du coût d'emprunt de l'argent par les banques sur le marché interbancaire », et une « diminution des montants prêtés entre banques. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Maël Bernier, directrice de la communication d'Empruntis.com, confirme cette probable hausse des taux en affirmant qu'un « Etat qui emprunte plus cher, cela signifie des banques qui se financent également à des taux plus élevés, et donc, par effet domino, des taux proposés aux particuliers également plus élevés. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concrètement, Maël Bernier estime que « les taux des crédits aux particuliers pourraient donc s'apprécier d'ici quelques mois (fin juin maximum) de 50 points de base, soit des taux moyens autour de 4,70% sur 20 ans versus 4,20% aujourd'hui. » Elle relativise cette hausse en considérant que la France continuera à bénéficier de taux parmi les plus bas de l'Europe et encore en dessous des taux exercés à l'automne 2008. Selon elle, le plus gros risque encouru par les particuliers pourrait être le renforcement d'un cran supplémentaire des conditions d'accès au prêt.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Possible répercussion sur les frais bancaires&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après avoir analysé les spécificités du marché du crédit immobilier français, l'UFC Que Choisir craint que ce renchérissement des taux ne soit pas répercuté que sur les taux de crédits mais aussi sur les frais bancaires du quotidien. Autrement dit, tous les Français pourraient avoir à payer un peu plus cher certains frais même s'ils n'ont pas souscrit à des prêts immobiliers. L'association anticipe cependant&amp;nbsp;une hausse limitée des taux en&amp;nbsp;raison de l'importance du crédit immobilier pour les banques dans l'optique de fidéliser leurs clients.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte, l'UFC Que choisir demande une vigilance particulière à Bercy pour éviter une hausse des frais bancaires et/ou une surfacturation du crédit aux particuliers mais surtout la création d'un Observatoire du crédit et des frais bancaires pour contrôler l'évolution des taux et des frais.&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 16 Jan 2012 17:19:11 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les crédits immobiliers bientôt plus chers après la perte du AAA de la France ?</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/les-credits-immobiliers-bientot-plus-chers-apres-la-perte-du-aaa-de-la-france.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le courtier en prêts immobiliers &lt;strong&gt;Empruntis&lt;/strong&gt; estimait dans sa dernière lettre mensuelle datée de début janvier, que dans l'hypothèse d'une dégradation de la note de la France en tant qu'émettrice d'emprunts, &lt;em&gt;« les banques répercuteraient quasi-immédiatement dans leurs barèmes la hausse du coût de leurs propres emprunts et les taux des crédits aux particuliers s'en trouveraient rapidement impactés »&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Empruntis a renchéri sur Twitter considérant que le site de micro-blogging que les taux de crédits &lt;em&gt;« vont sans doute remonter »&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les taux des &lt;strong&gt;crédits immobiliers&lt;/strong&gt; à taux fixe (95% du marché en décembre 2011, selon le dernier observatoire Crédit-Logement) sont déterminés par les banques en fonction du taux des obligations d'Etat à long terme, précisément l'OAT 10 ans. Il s'agit d'une référence que chaque établissement peut suivre plus ou moins en fonction de ses objectifs commerciaux et financiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En savoir plus&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;a target=&quot;_self&quot; href=&quot;/index.php?option=com_content&amp;amp;view=article&amp;amp;id=2324:credit-immobilier-hausse-des-taux-en-decembre-2011-accentuee-dans-lancien&amp;amp;catid=40:actualite&amp;amp;Itemid=27&quot;&gt;&amp;gt;&amp;gt; Crédits immobilier : hausse des taux accentuée dans l'ancien au mois de décembre 2011&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 16 Jan 2012 07:31:44 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Comment l'immobilier va-t-il résister au désengagement de l'Etat et à la hausse des taux de ...</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/secteur-immobilier-les-perspectives-du-marche-pour-2012-selon-les-professionnels.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les crédits immobiliers ont connu une augmentation modérée de leurs taux en 2011. Néanmoins, pour de nombreux acteurs comme Meilleurtaux.com ou Artemis, la tendance à la hausse devrait s'accentuer cette année.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Resserrement des conditions d'octroi des prêts immobiliers&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les deux courtiers, la &lt;a href=&quot;http://goo.gl/L2Yxi&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;&lt;strong&gt;prudence accrue&lt;/strong&gt; &lt;/a&gt;des emprunteurs en raison de la hausse des taux d'intérêts, conjuguée à la frilosité des banques qui cherchent à reconstituer leurs fonds propres pour se conformer aux règles prudentielles de Bâle III, va favoriser cette &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://goo.gl/Y0SRz&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;remontée des taux&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;. Michel Brunoro, président de la société de conseil en gestion de patrimoine PEA, à Pau, alerte ainsi les investisseurs en quête d'un financement. &lt;em&gt;« Attention car les conditions de crédits vont se tendre. Les banquiers vont continuer à prêter mais à des gens fortunés ou, en tout cas, avec des dossiers très solides »&lt;/em&gt;, explique-t-il, ajoutant que &lt;em&gt;« tout le monde ne pourra accéder au crédit, même pour une résidence principale »&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son baromètre du mois de janvier, le courtier en crédit Empruntis constate d'ores et déjà une augmentation généralisée des taux comprise entre 0,05% à 0,10% selon les durées. Il anticipe dès lors &lt;em&gt;« un mouvement &lt;a href=&quot;http://goo.gl/u8yAc&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;&lt;strong&gt;inexorablement haussier&lt;/strong&gt; &lt;/a&gt;»&lt;/em&gt; d'après certains de ses partenaires bancaires. Il met aussi en garde contre une situation qui pourrait encore empirer si la France venait à perdre son triple A car &lt;em&gt;« les banques répercuteraient quasi-immédiatement dans leurs barèmes la hausse du coût de leurs propres emprunts et les taux des crédits aux particuliers s'en trouveraient rapidement impactés »&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Unanimité sur la baisse de l'activité...&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tous s'accordent sur un net ralentissement de l'activité du marché en 2012, du fait de ces conditions rendues plus exigeantes mais aussi de la suppression du PTZ+ (Prêt à Taux Zéro +) dans l'ancien depuis le 1er janvier 2012, de la réforme de la taxation des plus-values immobilières applicable à l'immobilier locatif et aux résidences secondaires à partir du 1er février ainsi que d'un certain attentisme du marché avant l'élection présidentielle du printemps prochain. Le niveau de 2012 pourrait ainsi s'établir autour de 700 000 transactions, soit une diminution entre 10 et 15% dans l'ancien, selon les acteurs. Dans le neuf, cela pourrait être pire, Meilleurtaux.com prévoyant une diminution du nombre de transactions de l'ordre de 20% par rapport à 2011.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;.&lt;strong&gt;... mais flou sur les prix&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De ce fait, une baisse des prix serait souhaitable afin de soutenir l'activité du marché immobilier en 2012 selon les professionnels. &lt;em&gt;« Une baisse des prix de 5 % en moyenne en 2012 compenserait une hausse des taux de 0,50 point, maintenant un pouvoir d'achat immobilier stable »&lt;/em&gt;, explique ainsi Hervé Hyatt, directeur général du courtier en ligne Meileurtaux.com. Une idée partagée par Michel Brunoro qui estime cette réduction nécessaire pour compenser les coups de rabots fiscaux.&lt;em&gt; « Si demain les promoteurs baissent déjà leurs prix de 10%, cela permettra de gommer les diminutions des réductions d'impôt »&lt;/em&gt;, indique-t-il. Il espère un « retour à la normale » des &lt;em&gt;« prix excessifs, aussi bien dans l'ancien que dans le neuf »&lt;/em&gt; en cours actuellement. Un ajustement nécessaire, voire indispensable des acteurs, selon le conseiller de gestion de patrimoine, qui considère que si ces derniers ne réduisent pas leurs marges, ils seront condamnés « à ne plus pouvoir vendre à ces conditions ». Toutefois, sur l'évolution des prix, les estimations des professionnels sont partagées. Ainsi la Fédération nationale des agences immobilières (Fnaim) prévoit une baisse des prix de 5% sur le marché de l'immobilier ancien, alors que le réseau Century 21, table au contraire sur une augmentation comprise entre 2 et 3%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Réduction des aides de l'Etat&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut dire que du côté des aides, le soutien de l'Etat a déçu nombre d'intervenants du secteur. Principale coupe, le prêt à taux zéro (PTZ+) voit son &lt;a href=&quot;http://goo.gl/ilHJp&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;&lt;strong&gt;champ d'application limité&lt;/strong&gt; &lt;/a&gt;à l'accession à la propriété dans le neuf, excluant l'immobilier ancien qui représente pourtant entre 70 et 80% des transactions, selon le comparateur en ligne Meilleurtaux.com. Rigueur oblige, les autres aides à l'amélioration de l'habitat comme les APL (aides personnelles au logement) ne sont revalorisées que de 1% pour l'année à venir, soit un niveau inférieur à celui de l'inflation (2,5% en glissement annuel à la fin décembre d'après l'Insee).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, la&lt;a href=&quot;http://goo.gl/7igpD&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;&lt;strong&gt; diminution de la dotation&lt;/strong&gt; &lt;/a&gt;de l'Etat au fonds du 1% logement fait également peser une menace sur les programmes de construction de neuf. Il faut enfin ajouter à cela le relèvement de la &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://goo.gl/myCuI&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;TVA sur la rénovation&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, passée de 5,5 à 7%, alourdissant les coûts des travaux de rénovation, d'isolation ou d'entretien. Ces taxes ne seront plus compensées par des aides de l'Etat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ceux qui souhaiteront tout de même se lancer en 2012, Michel Brunoro préconise la &lt;em&gt;« vigilance »&lt;/em&gt; et la &lt;em&gt;« prudence »&lt;/em&gt; dans la sélection d'un investissement immobilier. &lt;em&gt;« C'est l'emplacement du bien qui compte », précise-t-il, ainsi que « le coût raisonnable d'acquisition »&lt;/em&gt;, plutôt que le seul rendement espéré. &lt;em&gt;« Il faut se déplacer, voir l'environnement, le terrain, afin de conserver un bien avec une valeur patrimoniale durable »&lt;/em&gt;, conseille-t-il. Il suggère par ailleurs certains types d'investissements comme les Sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) qui correspondent à des parts de biens commerciaux et dont &lt;em&gt;« la régularité des performances »&lt;/em&gt; peut constituer &lt;em&gt;« des valeurs refuges »&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 13 Jan 2012 14:19:35 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Crédit immobilier : le début 2012 s'annonce prudent selon Artemis</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/credit-immobilier-le-debut-2012-s-annonce-prudent-selon-artemis.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les analystes d'Artemis Courtage considèrent ainsi que la hausse constante des taux d'intérêt constatée depuis novembre 2010 rend particulièrement méfiants les emprunteurs potentiels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Seuls ceux bénéficiant d'un capital de départ prendraient ainsi encore le risque de se lancer dans un crédit immobilier. « Cette situation est d'autant plus inquiétante dans les grandes métropoles, où les prix au mètre carré sont très élevés et qu'elle se conjugue avec une réduction significative des conditions d'octroi du PTZ », précise-t-on chez Artemis. Les primo-accédants, généralement tournés vers les prêts de longue durée, risquent donc d'être de plus en plus exclus du marché.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;« Risque zéro » aussi pour les banques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Directement concernées par la crise de la dette, les banques ont en effet pour souci premier de reconstituer leurs marges pour se conformer à la nouvelle réglementation européenne Bâle III et devraient donc se limiter à des prêts sans risques. Selon Ludovic Huzieux, directeur associé de la société, elles sont « moins enclines à prêter sur des maturités longues (supérieures ou égales à 25 ans). Ceci est encore plus vrai, lorsque l'apport est inférieur à 20% de la valeur du bien acheté ». Les primo-accédants, généralement tournés vers les prêts de longue durée, risquent donc d'être de plus en plus exclus du marché.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dernier facteur de prudence, voire d'attentisme : les échéances électorales du printemps. Echaudés par certaines mesures restrictives mises en place l'année dernière (réduction des dispositifs Sellier et Censi-Bouvard, suppression du PTZ dans l'ancien...), beaucoup d'emprunteurs potentiels attendent ainsi la mise en place de dispositions plus favorables après les élections.&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 12 Jan 2012 09:32:27 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Fiscalité immobilière : ce qui change en 2012</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/fiscalite-immobiliere-ce-qui-change-en-2012.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les revenus fonciers, soumis au barème progressif de l'impôt sur le revenu, subissaient déjà en France une pression fiscale forte. Avec la hausse des prélèvements sociaux (CSG, CRDS, etc.) de 12,3 à 13,5%, elle atteint ainsi jusqu'à 52,13% pour la tranche supérieure d'imposition, en tenant compte de la CSG déductible. Cette disposition, votée en septembre dernier&amp;nbsp;est rétroactive : les revenus fonciers encaissés en 2011, dès le 1er janvier,&amp;nbsp;sont asujettis à ce nouveau taux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce relèvement du taux des prélèvements sociaux est également applicable aux plus-values immobilières, soumises à un nouveau régime d'imposition à partir du 1er février 2012. Cette mesure définissant un &lt;a href=&quot;http://goo.gl/24gea&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;&lt;strong&gt;nouveau mode de calcul de l'abattement sur les plus-values immobilières&lt;/strong&gt; &lt;/a&gt;est la plus décriée par les intervenants du secteur, Unpi en tête. Pour favoriser l'investissement immobilier, le produit de cession d'un bien était jusqu'à cette année exonérée d'impôt au bout de 15 ans... Cette période de détention sera doublée dès le 1er février 2012 avec la mise en application du nouveau régime d'imposition des plus-values immobilières pour les résidences secondaires et l'immobilier locatif qui prévoit une exonération totale au bout de 30 ans. En pratique, un abattement annuel est appliqué à partir de la sixième année de détention au rythme de 2% par an seulement jusqu'à la 17ème année, puis de 4% entre la 18ème et la 24ème, et de 8% au-delà. Désormais, l'exonération ne dépassera 50% qu'au bout de la 24ème année contre la dixième dans le régime jusque-là en vigueur. Ce nouveau barème ne concerne pas les résidences principales, qui bénéficient toujours d'une exonération totale d'impôt en cas de plus-value à la revente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nouvelle taxe sur les micro-logements&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre mesure touchant les propriétaires d'immobilier de rapport (destiné à être loué), la création d'une taxe sur les loyers des très petites surfaces (inférieures à 14 m2). Cette taxe sur les micro-logements, dont le montant peut varier entre 10 et 40% selon le niveau des loyers pratiqués et les zones géographiques, est entrée en vigueur dès le 1er janvier 2012 pour les loyers perçus par les personnes physiques imposables à l'impôt sur le revenu et les bailleurs soumis à l'impôt sur les sociétés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La réduction des avantages fiscaux frappe durement les dispositifs de défiscalisation immobilière&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En outre, le coup de rabot supplémentaire de 15% sur les niches fiscales adopté dans le cadre du PLF 2012, touche particulièrement les incitations liées à l'immobilier. En premier lieu, le dispositif Scellier qui consiste à investir dans un logement neuf destiné à être loué sous conditions de loyer, &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://goo.gl/yF2rb&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;est réduit à 13%&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (plafonné à 300 000 euros) en cas de réservation en 2012, contre 22% auparavant pour les logements respectant la norme bâtiment basse consommation (BBC). Hors BBC, le régime 2012 ne prévoit plus qu'une réduction d'impôt de 6%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De son côté, le Censi-Bouvard, qui concerne la location meublée non professionnelle pour les résidences de tourismes, étudiantes ou pour personnes âgées, est à son tour &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://goo.gl/Sbe3N&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;réduit à 11%&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; pour sa dernière année application, contre 18% précédemment. En effet ces deux programmes vivent leurs derniers mois avant &lt;a href=&quot;http://goo.gl/TE0l3&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;leur suppression définitive&lt;/strong&gt; &lt;/a&gt;programmée au 31 décembre 2012.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la majorité des professionnels de l'immobilier, ce durcissement des règles va concourir à la baisse du marché en 2012. La fédération nationale des agences immobilières (Fnaim) et Century 21 s'accordent ainsi sur une &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://goo.gl/AVhGQ&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;diminution de l'activité de 15%&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; dans l'ancien, tandis que Meilleurtaux.com table sur une &lt;a href=&quot;http://goo.gl/i6Ght&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;&lt;strong&gt;diminution du nombre de transactions&lt;/strong&gt; &lt;/a&gt;de 20% dans le neuf.&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 11 Jan 2012 16:30:23 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Eric Cantona : le « candidat » du mal-logement</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/eric-cantona-le-candidat-du-mal-logement.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ancien footballeur de Manchester, peintre et acteur, se décrivant aujourd'hui comme « un citoyen engagé » s'est donc adressé aux maires français « dans le cadre du débat politique dans lequel le pays s'engage ». Eric Cantona leur déclarait vouloir « porter un message simple mais clair ; un message de vérité mais de respect ; un message solidaire et puissant. Un message attendu par notre pays et par ces millions de familles dont on oublie les souffrances quotidiennes et desquelles la puissance publique s'est éloignée ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce message sibyllin était donc celui du mal-logement. En effet, si la candidature est en fait un leurre, les revendications de l'artiste sont bien réelles. Ainsi le site officiel d'Eric Cantona renvoie aujourd'hui vers un autre site : &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.mobilisationlogement2012.com&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.mobilisationlogement2012.com&lt;/a&gt;,&lt;/strong&gt; invitant les internautes à signer une pétition qui « vise à interpeller les candidats à l'élection présidentielle, (...) en leur demandant de se positionner de manière claire et ambitieuse sur la question du logement et de s'engager fermement auprès de leurs futurs électeurs. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quatre engagements&amp;nbsp;défendus par la Fondation Abbé-Pierre&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette pétition - « Exigeons des candidats qu'ils s'engagent ! » -, proposée par la Fondation Abbé-Pierre, se décline autour de quatre engagements : « produire suffisamment de logements accessibles » en programmant 500 000 logements par an pendant 5 ans et en luttant contre la vacance injustifiée ; « réguler les marchés et maîtriser le coût du logement » en proposant un encadrement des loyers et une revalorisation des aides au logement, lutter contre l'injustice sociale et favoriser la solidarité en prévenant les expulsions locatives ; enfin « construire une ville équitable et durable » avec un renforcement des obligations de logements sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lancée en septembre par la fondation Abbé-Pierre et Emmaüs, la campagne de mobilisation générale pour le logement a été soutenue depuis par la Confédération nationale du logement (CNL), le Secours Catholique, la CFDT et&amp;nbsp;l'Union nationale des associations familiales (Unaf). Pour l'instant, la pétition a déjà recueillie 102 280 signatures avec l'objectif d'atteindre les 400 000.&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 10:47:06 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Immobilier : remontée des taux de crédit immobilier en 2012</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/immobilier-remontee-des-taux-de-credit-immobilier-en-2012.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'après Meilleurtaux.com, 2011 s'est révélée être une « année de transition » avec deux événements importants. Le premier est la hausse très modérée des taux d'intérêts et le second concerne la multiplication des réformes pour 2012.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'agissant des réformes, le courtier en crédits immobiliers estime que la fin du prêt à taux zéro + (PTZ+) dans l'ancien devraient affecter le marché car il représentait 70 à 80% des opérations. « En 2012, un couple avec deux enfants, achetant un bien ancien en zone A à 300 000 euros, voit le coût de son crédit augmenter de plus de 12 000 euros par rapport à 2011 », considère Sandrine Allonier, la responsable des études économiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La baisse de crédit d'impôt du dispositif Scellier en 2012 puis sa disparition en 2013 tout comme la taxation des plus-values devraient également pénaliser le marché, selon le courtier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;MeilleurTaux.com juge que les banques sont plus frileuses pour prêter de l'argent, avec un resserrement des conditions d'octroi et une sélectivité renforcée dans les dossiers. Il explique ce changement par l'évolution des normes prudentielles dans le cadre des accords de Bâle III.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A propos de l'année 2012, Hervé Hatt, directeur général, considère qu'« une baisse des prix permettrait de fluidifier le marché et conserver un certain pouvoir d'achat pour les primo-accédants malgré la fin du PTZ + et en dépit d'une éventuelle hausse des taux. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Une baisse des prix de 5 % en moyenne en 2012 compenserait une hausse des taux de 0,50 point, maintenant un pouvoir d'achat immobilier stable, en moyenne de 48 mètres carrés pour 1 000 euros de mensualité sur 20 ans » précise-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hervé Hatt prévoit en outre « une remontée graduelle des taux qui (...) devraient encore rester à des niveaux très favorables à l'acquisition immobilière ».&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 06 Jan 2012 17:00:14 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Prix de l’immobilier : vers une stabilité en 2012 selon PAP</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/prix-de-l-immobilier-vers-une-stabilite-en-2012-selon-pap.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon l'indice PAP, les prix des maisons ont reculé de 0,06% au mois de décembre 2011, mais sur un an ils ont monté de 1,43%. Les appartements ont baissé de 0,05% en décembre mais grimpé de 2,61% sur l'ensemble de l'année 2011.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les délais moyens de transaction n'ont guère évolué, soit cinq semaines en moyenne pour la vente d'un appartement et deux semaines supplémentaires pour la cession d'une maison.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Etant donné le niveau historiquement haut des prix et la remontée récente du taux des crédits immobiliers, les prix devraient rester globalement stables, voire se replier légèrement si le coût de l'emprunt continue d'augmenter » explique le groupe PAP.&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 06 Jan 2012 10:29:16 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Entreparticuliers.com : hausse de 1,2% des prix de l’immobilier en 2011</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/entreparticuliers-com-hausse-de-1-2-des-prix-de-l-immobilier-en-2011.html</link>
			<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span color=&quot;#000000&quot; style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après avoir observé une décrue des prix au cours de deuxième semestre 2011, Entreparticuliers.com indique que les prix ont progressé de 1,2% sur l'ensemble de l'année. Sur trois ans, la progression est de 3,5%. C'est le prix des appartements qui a profité de cette embellie avec une hausse de 4,1% contre une baisse de 0,4% pour les maisons.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span color=&quot;#000000&quot; style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le site spécialisé a évalué le prix moyen au mètre carré en 2011 pour les appartements en Ile-de-France à 5 030 euros en augmentation de 8,7% sur un an, dans le Nord à 2 300 euros (+4,9%), dans la région Grand-Centre à 1 850 euros (+3%), en Rhône-Alpes à 2 330 euros (+1,9%), dans l'Ouest à 2 020 euros (+0,3%). En revanche, le prix moyen au mètre carré a baissé de 1,1% dans l'Est, à 1 830 euros, de 1,6% dans le Sud-Ouest, à 2 440 euros et s'est stabilisé sur l'Arc Méditerranéen à 3 000 euros.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span color=&quot;#000000&quot; style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les maisons en 2011, le prix moyen en 2011 ressort dans l'Est à 241 000 euros (+12,8% sur un an), en Rhône-Alpes à 246 000euros (+1,5%), en Ile de France à 354 000 euros (+0,6%). Il diminue sur l'Arc Méditerranéen à 307 000 euros (-1,1%), dans le Sud-Ouest à 240 000 euros (-1,8%), en Grand-Centre à 195 000 euros (-2,7%), dans l'Ouest à 220 000 euros (-3,3%) et dans le Nord à 179 000 euros (-5%).&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span color=&quot;#000000&quot; style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au niveau des volumes, Entreparticuliers.com a relevé 534 172 nouveaux biens mis en vente en 2011 en France, soit un repli de 3,5% par rapport à 2010. Le délai moyen de transaction a fluctué entre 9,6 semaines et 11,4 semaines. Cependant, le site précise qu'un tiers des transactions en moyenne s'était conclu en moins d'un mois.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span color=&quot;#000000&quot; style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 06 Jan 2012 09:42:00 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le simulateur officiel ptz-plus.gouv.fr pas encore à jour des conditions 2012</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/le-simulateur-officiel-ptz-plus-gouv-fr-pas-encore-a-jour-des-conditions-2012.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La calculateur officiel &lt;em&gt;« est en cours de mise à jour pour les prêts à compter du 1er janvier 2012 »&lt;/em&gt;, avertit le ministère sur le site &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.ptz-plus.gouv.fr&quot;&gt;&lt;strong&gt;www.ptz-plus.gouv.fr&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; dédié au calcul du montant du prêt sans intérêt consenti à côté du prêt immobilier classique, pour les personnes souhaitant réaliser leur premier achat immobilier dans le neuf.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autrement dit, il est inutile d'effectuer une &lt;strong&gt;simulation&lt;/strong&gt; pour les prêts à émettre à partir du 1er janvier &lt;strong&gt;2012&lt;/strong&gt; jusqu'à la prise en compte des nouvelles conditions prévues par la loi de finances pour 2012, à savoir la suppression du &lt;strong&gt;PTZ plus&lt;/strong&gt; dans l'ancien et son octroi sous conditions de ressources. Cette aide étant auparavant ouverte à tout primo-accédant, indépendamment de ses revenus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre preuve de l'obsolescence du simulateur, l'outil permet encore de choisir la nature du logement entre neuf et ancien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En savoir plus&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;a target=&quot;_self&quot; href=&quot;http://goo.gl/ZGmgh&quot;&gt;&amp;gt;&amp;gt; Les nouvelles conditions du PTZ Plus depuis le 1er janvier 2012&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 04 Jan 2012 15:34:57 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Crédit immobilier : la hausse des taux ne fait que commencer selon Empruntis</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/credit-immobilier-la-hausse-des-taux-ne-fait-que-commencer-selon-empruntis.html</link>
			<description>
&lt;p&gt;Les taux moyens hors assurances affichés par les banques varient donc entre 4,05% sur 15 ans, 4,35% sur 20 ans, et 5,00% sur 30 ans. Une augmentation pour l'instant modérée précise le courtier qui prévoit &lt;em&gt;« des hausses pour les semaines à venir ».&lt;/em&gt; Certains de ses partenaires bancaires évoquent même un &lt;em&gt;« mouvement inexorablement haussier&lt;/em&gt; ». Mais le pire serait peut-être à venir selon Empruntis, qui ajoute enfin que si la France venait à perdre son triple A, &lt;em&gt;« les banques répercuteraient quasi-immédiatement dans leurs barèmes la hausse du coût de leurs propres emprunts et les taux des crédits aux particuliers s'en trouveraient rapidement impactés ».&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'agissant des conditions d'octroi par les établissements prêteurs, leur resserrement se confirme d'après le courtier qui observe également depuis quelques semaines une « quasi disparition des durées longues comme le 30 ans et une distribution très prudente du 25 ans ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En savoir plus :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://goo.gl/Bah6j&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;&amp;gt;&amp;gt; Crédits immobiliers : hausse des taux en décembre 2011 accentuée dans l'ancien&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 04 Jan 2012 13:58:37 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Une baisse des prix de 5% pour l’immobilier ancien en 2012 ?</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/une-baisse-des-prix-de-5-pour-l-immobilier-ancien-en-2012.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au niveau de l'activité au moins, les deux acteurs du marché de l'immobilier sont unanimes : en 2012 le marché immobilier &lt;em&gt;« va connaître un net ralentissement de son activité »&lt;/em&gt;. Une diminution de &lt;em&gt;« 10 à 15% sur l'année »&lt;/em&gt; pour Century 21, et &lt;em&gt;« de l'ordre de 15% »&lt;/em&gt; selon la Fnaim. Les mêmes raisons sont égrenées : la suppression du PTZ+ (Prêt à Taux Zéro +, ndlr) dans l'ancien à compter du 1er janvier 2012, la réforme de la taxation des plus-values immobilières applicable à l'immobilier locatif et aux résidences secondaires le 1er février prochain, mais aussi une certain attentisme du marché avant l'élection présidentielle du printemps prochain. Tout laisse à penser que le niveau &lt;em&gt;« historique »&lt;/em&gt; de 832 000 transactions enregistré sur un an, entre octobre 2010 et fin septembre 2011, ne sera pas atteint à nouveau. Selon le président de la Fnaim, René Pallincourt, le niveau 2012 sera ainsi plus proche de 700 000 transactions, évaluant à 70% du marché la part des biens impactés par les mesures adoptées dans le cadre des plans de rigueur successifs : le recentrage du PTZ+ sur le neuf toucherait environ 300 000 transactions et le régime d'imposition des plus-values 250 000 opérations avant sa réforme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Divergence sur les facteurs de résistance à la baisse des prix&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En ce qui concerne les prix, la Fnaim estime qu'ils devraient reculer de 5% en 2012. Sont invoqués le durcissement des critères d'octroi des prêts par les banques, ainsi qu'une hausse modérée des taux d'intérêt associée à la baisse de confiance des ménages dans un contexte de récession et de taux de chômage en augmentation. Pour Century 21 en revanche, la pression de la demande maintenue par les ménages&lt;em&gt; « qui peuvent encore acheter »&lt;/em&gt; et la raréfaction de l'offre pourraient provoquer&lt;em&gt; « de nouvelle tension des prix aboutissant à une hausse de 2 à 3% sur l'année 2012 ».&lt;/em&gt; Si la Fnaim diverge sur ses conséquences, elle partage cette analyse, René Pallincourt estimant que l'importance de la demande - le taux de propriétaires est resté quasi-stable entre 2007 et 2011, passant de 57 à 58% - et la pénurie de biens disponibles à la vente dans les zones tendues constituent &lt;em&gt;« l'élément de résistance du marché le plus fort ».&lt;/em&gt; C'est la raison pour laquelle la Fnaim a exclu tout effondrement du marché tant en volumes qu'en prix en 2012.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette tendance baissière s'est déjà manifestée en fin d'année 2011 à Paris intra-muros. La Fnaim y a observé une chute de 6,3% des prix au quatrième trimestre 2011 qui pourrait continuer en 2012 à raison de 10%. Un tendance qui pourrait s'appliquer à quelques marchés haut de gamme de proche banlieue que sont Neuilly-sur-Seine, Levallois-Perret, Saint-Mandé et Vincennes. A ces exception près, en première couronne (92, 93, 94), les prix pourraient diminuer de 5 à 10%, les logements situés en grande couronne évoluant conformément à la moyenne de 5% attendue dans le reste de la France.&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 04 Jan 2012 13:19:22 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Suppression du PTZ+ dans l'ancien, propositions de la Fnaim : interview vidéo de ...</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/suppression-du-ptz-dans-l-ancien-propositions-de-la-fnaim-interview-video-de-jean-francois-buet.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;iframe src=&quot;http://www.youtube.com/embed/TnBisjP7h-M&quot; allowfullscreen=&quot;&quot; width=&quot;480&quot; frameborder=&quot;0&quot; height=&quot;360&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Propos recueillis par Luce Margonty et Olivier Brunet&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En savoir plus&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://goo.gl/MK1Hr&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;&amp;gt;&amp;gt; Interview au format texte sur la réforme de la taxation des plus-values immobilières&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 04 Jan 2012 12:27:27 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>« Il faut aider l’investissement immobilier locatif dans l’ancien » (J.-F. Buet, Fnaim)</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/il-faut-aider-l-investissement-immobilier-locatif-dans-l-ancien-j-f-buet-fnaim.html</link>
			<description> En attendant, la Fnaim anticipe une baisse de 5% des prix des logements anciens pour 2012, en raison notamment de la suppression du PTZ Plus dans l'ancien et de la réforme des plus-values immobilières.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Que pensez-vous du nouveau régime d'imposition des plus-values immobilières qui entrera en vigueur au 1er février 2012 ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est une mesure excessive. Les finances de l'Etat sont dans la situation que l'on connaît, il faut prendre des mesures, mais il faut que celles-ci soient efficaces. La réforme peut avoir des effets à l'inverse de ce qui est recherché : baisse des biens en vente, baisse d'activité, baisse des rentrées fiscales... Au total, environ 250.000 transactions sur 800.000 sont concernées par la réforme des plus-values, soit plus de 30% du marché. Je suis convaincu que la mesure telle qu'est prise est grossière et excessive. Grossière parce qu'elle concerne toutes les plus-values immobilières sur tous les biens immobiliers quels qu'ils soient hormis la résidence principale : il ne s'agit pas seulement d'une fiscalisation des résidences secondaires, de l'appartement que l'on possède à la montagne ou au bord de la mer ; à côté de cela, il y a le marché de l'investissement locatif, des gens qui achètent un studio ou un appartement 2 pièces pour se constituer un complément de retraite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a enfin les terrains à bâtir, où, avec cette mesure, le législateur a fait l'inverse de ce qu'il aurait fallu faire. Si on veut remettre du foncier sur le marché, il faut au contraire mettre en place une fiscalité constate ou progressive et non pas dégressive. Ça va geler le marché et ne répond pas aux besoins de terrains à bâtir, en particulier dans les zones tendues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelles conséquences sur le marché immobilier en 2012 ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A court terme, les agences n'ont pas constaté de précipitation à la vente en raison de la réforme des plus-values sur l'immobilier. Cela a représenté 10 à 15% de volume supplémentaire en province, 10% à Paris en octobre et novembre 2011. Mais certains clients se sont engagés puis ont retiré leur bien de la vente faut d'obtenir le prix qu'ils en désiraient. S'agissant des conséquences à plus long terme, on peut observer que la rentabilité sur l'immobilier d'habitation classique est de 5-6% brut, 3% net, les investisseurs recherchent donc un complément de rentabilité par la plus-value. La mesure risque donc de freiner les velléités du Français moyen qui a envie de devenir bailleur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les résidences secondaires vont subir un retour de situation, les propriétaires actuels vont-ils avoir beaucoup d'acquéreurs, ce n'est pas sûr, est-ce qu'ils vont être fiscalisés sur leur plus-value s'ils détiennent leur bien depuis moins de 30 ans, ça c'est sûr. La mesure va certainement freiner le marché de la résidence secondaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelles peuvent être les répercussions du rabot, puis de la suppression de l'avantage fiscal Scellier pour l'investissement locatif dans le neuf ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Compte tenu des prix de l'immobilier, si les pouvoirs publics ne prennent pas un minimum de mesures, on risque de bloquer le système. Si ne plus on bloque les loyers, on certain qu'on va bloquer l'investissement locatif. C'est le grand saut dans l'inconnu. Ce serait la première fois depuis l'après-guerre que l'on se retrouverait sur le marché du logement sans aucune mesure d'aide à l'immobilier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelles mesures proposez-vous aux candidats à l'élection présidentielle de 2012 pour stimuler le marché ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Fnaim plaide pour aider l'investissement locatif dans l'ancien. Pas contre le neuf. Il faut apporter des aides du côté du bailleur, que ce dernier puisse retrouver en gain d'impôts ce qu'il dépense par ailleurs, soit en baisse de loyer parce qu'il consent un loyer intermédiaire ou social soit parce qu'il fait des investissements pour réaliser des économies d'énergie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette optique, la Fnaim travaille depuis plus de deux ans sur le statut du bailleur privé. Nous proposons que le propriétaire bailleur qui consent un loyer maîtrisé puisse bénéficier en contrepartie en fonction de ce loyer intermédiaire ou social un abattement sur ses revenus fonciers et une éventuelle exonération temporaire ou non de la taxe foncière. C'est à ce prix-là que l'on pourra remettre sur le marché des logements anciens à des loyers raisonnables, des biens qui correspondent à la demande surtout sur les zones tendues. Ce mécanisme serait jumelé avec une garantie des risques locatifs (GRL) revisitée et assouplie, en lieu et place de la GRL actuelle qui est complexe tant pour le bailleur que l'administrateur de biens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'avantage de cette mesure serait d'être efficace immédiatement alors qu'une décision de construction de logements sociaux ne mettrait des logements sur le marché que dans trois ans et demi le temps de trouver le terrain, de le viabiliser, d'effectuer les travaux. Le seul mécanisme actuellement en vigueur qui s'apparenterait au statut du bailleur privé est la subvention Anah (Agence nationale de l'habitat du parc privé) obtenue en contrepartie de loyers minorés. Mais ces aides ne sont accordées que pour des projets de travaux lourds destinées à la réhabilitation des logements insalubres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Propos recueillis par &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;https://twitter.com/#!/oBrunet_TSMF&quot;&gt;Olivier Brunet&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En savoir plus&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;a target=&quot;_self&quot; href=&quot;http://goo.gl/4oMWH&quot;&gt;&amp;gt;&amp;gt; Interview vidéo de Jean-François Buet sur la suppression du PTZ+ dans l'ancien&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 04 Jan 2012 10:38:11 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Immobilier à Paris : prix 2012 attendus en baisse de 10% par les agences Fnaim</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/immobilier-a-paris-prix-2012-attendus-en-baisse-de-10-par-les-agences-fnaim.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un coup d'arrêt. Au quatrième trimestre 2011, les prix des logements anciens à Paris intra-muros ont chuté de 6,3% par rapport à la même période en 2010, d'après les chiffres établis par la Fnaim. Un recul qui tranche avec les fortes hausses des trimestres précédents (+3,9% au troisième trimestre, +8 ,8% au deuxième et +6,7% au premier). La capitale est la seule zone en France ayant connu un tel décrochage, d'après la Fnaim.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Prix systématiquement négociés&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« A Paris, les acheteurs ont la main et négocient systématiquement les prix », explique Gilles Ricour de Bourgies, président de la Fnaim Paris Ile-de-France. Une exception à cette règle, les « appartements familiaux avec trois chambres », qui bénéficient d'un effet rareté.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le marché parisien ne semble en revanche pas avoir été perturbé par une précipitation à la vente occasionné par la réforme des plus-values immobilières applicable à l'immobilier locatif et aux résidences secondaires à partir du 1er février 2012. « Cette mesure sur les plus-values a impacté l'activité des agences parisiennes d'une manière marginale mais réelle. Dès la rentrée, en septembre on a vu un tassement [des ventes]. Le mois suivant, quand la mesure s'est clarifiée, il y a eu un certain nombre de transactions qui se sont faites à la vente en raison de cette mesure sur les plus-values », à hauteur de 10% des opérations en octobre et novembre, a précisé M. Ricour de Bourgies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Prix moyen de près de 8400 par m² en 2011 (Century 21)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce dernier anticipe une « continuité » de cette baisse des prix « d'une manière assez significative sur 2012 ». « A Paris intra-muros on prévoit jusqu'à 10% de baisse », a fait savoir le président de la chambre francilienne de la Fnaim. Sur l'ensemble de l'année 2011, les prix parisien ont tout de même flambé de 22,7%, après la reprise de 11,6% intervenue en 2010. Selon Century 21, le prix moyen au m² a grimpé de 26% par rapport au plus haut atteint avant la crise de 2008 (6664 euros au premier semestre 2008), caracolant à 8394 euros le mètre carré. Un record absolu. « Paris est encore la ville française dont le prix au m² a le plus augmenté en 2011 : +12,6% quand l'évolution nationale est de +6% », précise le réseau d'agences immobilières.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les prix sont attendus en baisse de 5 à 10% en petite couronne (+12,2% en 2011) par la Fnaim et de 5% en grande couronne (+9,5% en 2011), en ligne avec la moyenne nationale attendue par la fédération pour cette année.&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 03 Jan 2012 16:54:01 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Immobilier ancien : « 2011 une année record en prix et en volumes »  (Fnaim)</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/immobilier-ancien-2011-une-annee-record-en-prix-et-en-volumes-fnaim.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les prix des logements anciens ont augmenté en moyenne sur la France entière de 8,9% pour les appartements et de 6,2% pour les maisons a constaté la Fnaim, qui distingue par ailleurs l'Ile-de-France (+11,1%) de la Province (+6,3%), où l'envolée des tarifs est moins sensible. Cette hausse annuelle est également loin d'être homogène au cours de la période, précise encore la fédération d'agents immobiliers, qui constate que « la forte progression observées au premier semestre (+2,6% et +2,5% respectivement au premier et deuxième trimestre) » a laissé place à une stabilisation en fin d'année avec des prix moyens strictement identiques d'une année sur l'autre au quatrième trimestre sur l'ensemble du territoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« En deux ans, le marché a gommé les deux années de baisse liée la crise des subprimes et à la chute de Lehman Brothers » a ainsi commenté le président de la Fnaim, René Pallincourt, notant au passage que cette compensation implique finalement une certaine stabilité des prix depuis 4 ans, « après 10 années de hausse ininterrompues entre 1998 et 2007 ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En termes d'activité, le nombre de transactions enregistrées par le Conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD) atteint le niveau historique de 832 000 transactions à fin septembre 2011. Pour sa part, la Fnaim envisage plutôt un atterrissage autour de 800 000 transactions, ce qui constitue toujours un montant très élevé, en particulier dans la conjoncture immobilière actuelle, mal perçue par les ménages. Pour expliquer ce regain d'activité, la Fnaim avance plusieurs explications comme la « hausse modérée des taux d'intérêts » et « le bon ratio de solvabilité des ménages ». Surtout la fédération a insisté sur le « soutien de la primo-accession apportée par le PTZ+ » (Prêt à taux zéro plus, ndlr), un dispositif qui aura bénéficié à « plus de 300 000 ménages » en 2011 dans l'ancien, avant sa suppression au 1er janvier 2012, un an après son entrée en vigueur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En attendant une diminution de l'activité anticipée pour l'année 2012 en raison de la suppression de ces dispositifs (PTZ+ et Scellier) et de la mise en application de la réforme des plus-values immobilières, la Fnaim aura donc tout juste eu le temps de savourer l'année 2011 comme « une année record en prix et en volume », comme l'a qualifiée René Pallincourt.&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 03 Jan 2012 14:53:30 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>PTZ Plus : les nouvelles conditions du prêt à taux zéro + en 2012</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/ptz-plus-les-nouvelles-conditions-du-pret-a-taux-zero-en-2012.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Etablies par la loi de finances initiale (LFI) pour 2012, les nouvelles règles d'octroi du &lt;strong&gt;PTZ&lt;/strong&gt;+ ont été précisées dans un décret d'application et un arrêté datés du 30 décembre 2011 et publiés le lendemain au Journal Officiel (JO).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Désormais, les acquéreurs primo-accédant à la propriété seront soumis à des conditions de ressources pour bénéficier du nouveau &lt;strong&gt;prêt à taux zéro&lt;/strong&gt;, conditions basées sur le revenu fiscal de référence (RFR) figurant sur votre avis d'imposition. L'année considérée est l'année n-2. Les plafonds de revenus varient selon la composition du foyer et la localisation de la maison ou de l'appartement que l'emprunteur souhaite acquérir, comme le montre le tableau suivant :&lt;/p&gt;
&lt;table style=&quot;margin-left: auto; margin-right: auto; border: 2px solid #9f9d9d;&quot; border=&quot;2&quot;&gt;
&lt;thead&gt;
&lt;tr&gt;&lt;th scope=&quot;col&quot;&gt;
&lt;p&gt;Nombre de personnes&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;display: none;&quot; id=&quot;1324991092642S&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;dans le foyer&lt;/p&gt;
&lt;/th&gt;&lt;th style=&quot;text-align: center;&quot; scope=&quot;col&quot;&gt;
&lt;p&gt;Zone A&lt;/p&gt;
&lt;/th&gt;&lt;th style=&quot;text-align: center;&quot; scope=&quot;col&quot;&gt;
&lt;p&gt;Zone B1&lt;/p&gt;
&lt;/th&gt;&lt;th style=&quot;text-align: center;&quot; scope=&quot;col&quot;&gt;
&lt;p&gt;Zone B2&lt;/p&gt;
&lt;/th&gt;&lt;th style=&quot;text-align: center;&quot; scope=&quot;col&quot;&gt;
&lt;p&gt;Zone C&lt;/p&gt;
&lt;/th&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/thead&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr class=&quot;align-center&quot;&gt;
&lt;td class=&quot;align-center&quot; align=&quot;center&quot;&gt;
&lt;p&gt;1&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;p&gt;43 500 €&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;p&gt;30 500 €&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;p&gt;26 500 €&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;p&gt;26 500 €&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr class=&quot;align-center&quot;&gt;
&lt;td align=&quot;center&quot;&gt;
&lt;p&gt;2&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;p&gt;60 900 €&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;p&gt;42 700 €&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;p&gt;37 100 €&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;p&gt;37 100 €&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr class=&quot;align-center&quot;&gt;
&lt;td align=&quot;center&quot;&gt;
&lt;p&gt;3&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;p&gt;73 950 €&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;p&gt;51 850 €&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;p&gt;45 050 €&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;p&gt;45 050 €&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr class=&quot;align-center&quot;&gt;
&lt;td align=&quot;center&quot;&gt;
&lt;p&gt;4&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;p&gt;87 000 €&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;p&gt;61 000 €&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;p&gt;53 000 €&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;p&gt;53 000 €&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr class=&quot;align-center&quot;&gt;
&lt;td align=&quot;center&quot;&gt;
&lt;p&gt;5&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;p&gt;100 050 €&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;p&gt;70 150 €&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;p&gt;60 950 €&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;p&gt;60 950 €&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr class=&quot;align-center&quot;&gt;
&lt;td align=&quot;center&quot;&gt;
&lt;p&gt;6&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;p&gt;113 100 €&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;p&gt;79 300 €&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;p&gt;68 900 €&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;p&gt;68 900 €&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr class=&quot;align-center&quot;&gt;
&lt;td align=&quot;center&quot;&gt;
&lt;p&gt;7&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;p&gt;126 150 €&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;p&gt;88 450 €&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;p&gt;76 850 €&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;p&gt;76 850 €&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr class=&quot;align-center&quot;&gt;
&lt;td align=&quot;center&quot;&gt;
&lt;p&gt;8 et plus&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;p&gt;139 200 €&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;p&gt;97 600 €&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;p&gt;84 800 €&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;p&gt;84 800 €&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;p&gt;Ces dispositions sont entrées en vigueur au 1er janvier 2012. Seul un quart des PTZ+ octroyés en 2011 l'ont été dans le neuf, d'après le &lt;strong&gt;Crédit Foncier&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Textes de référence : loi de finances pour 2012 n° 2011-1977 du 28 décembre 2011, décret n° 2011-2059 du 30 décembre 2011&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En savoir plus&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;a target=&quot;_self&quot; href=&quot;http://goo.gl/ICHKk&quot;&gt;&amp;gt;&amp;gt; Le simulateur officiel (PTZ-plus.gouv.fr) obsolète&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 03 Jan 2012 09:02:07 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Crédit immobilier : hausse des taux en décembre 2011 accentuée dans l’ancien</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/credit-immobilier-hausse-des-taux-en-decembre-2011-accentuee-dans-l-ancien.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;« La parenthèse ouverte en octobre puis en novembre 2011 s'est ainsi refermée »&lt;/em&gt; indique ainsi l'étude mensuelle de l'Observatoire Crédit Logement, constatant le sursaut des taux de crédits immobiliers dans l'ancien au mois de décembre (3,97% contre 3,88% le mois précédent). Dans le neuf, les taux moyens augmentent plus modérément, de 3,90% à 3,93% d'un mois sur l'autre. Empruntis fait le même constat dans son dernier baromètre mensuel. En janvier 2012, le courtier en crédits observe une hausse généralisée des taux fixes, comprise entre 0,05% et 0,15% et accentuée sur les durées les plus longues. Les taux du marché se négocient ainsi autour de 4,05% sur 15 ans, 4,35% sur 20 ans et 5% sur 30 ans, en moyenne en France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Durées plus courtes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, la durée moyenne des prêts accordés a poursuivi sa diminution entamée depuis octobre, pour s'établir à 209 mois (soit 17 ans et 5 mois), un niveau identique à celui de l'été 2010, rappelle l'Observatoire Crédit Logement CSA. La part des prêts à l'accession d'une durée comprise entre 20 et 30 ans recule ainsi à 50,3% en décembre (contre 55,6% au 1er trimestre 2011), tandis que celle des prêts de moins de 15 ans atteint 22,3% (contre 18,7% au 1er trimestre 2011). Enfin, &lt;em&gt;« la réduction des durées est la plus rapide pour les prêts à l'accession dans le neuf »&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;« reste modérée dans l'ancien »,&lt;/em&gt; précise l'étude.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Emprunteurs plus aisés&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le coût relatif moyen des opérations immobilières financées par l'emprunt retombe lui aussi à 3,78 années de revenus en décembre, comparé aux 3,88 années enregistrées au mois dernier. Une tendance qui s'explique selon l'étude par un &lt;em&gt;« recentrage [du marché] vers les clientèles plus aisées »&lt;/em&gt; pouvant être attribué à une demande accentuée de biens immobiliers locatifs type Loi Scellier ou Bouvard-Censi avant le coup de rabot de l'avantage fiscal en 2012. Dans le marché du neuf, ce coût atteint pourtant 4,60 années de revenus &lt;em&gt;« un de ses niveaux les plus élevés observés »,&lt;/em&gt; et ce malgré cette montée en gamme de la clientèle, tandis que dans l'ancien, &lt;em&gt;« il a poursuivi son recul »&lt;/em&gt; à 4,44 années, du fait de l'activité réduite de ce marché. Enfin, l'indicateur de solvabilité de la demande s'est &lt;em&gt;« stabilisé à un haut niveau »&lt;/em&gt; en raison d'une &lt;em&gt;« progression de l'apport personnel soutenue (+11,8% en 2011)».&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce &lt;a href=&quot;http://goo.gl/AQyxa&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;&lt;strong&gt;durcissement des conditions d'octroi&lt;/strong&gt; &lt;/a&gt;était déjà anticipé le mois dernier par différents &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://goo.gl/HFuWC&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;spécialistes&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; invoquant d'une part la fin du &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://goo.gl/ZGmgh&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;PTZ+&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; dans l'ancien et de ses restrictions dans le neuf, mais aussi la hausse des taux directeurs OAT (Obligations Assimilables au Trésor) et d'autre part l'impact négatif d'une perte éventuelle du triple A français sur les taux des crédits des particuliers. La Banque de France a de son côté constaté que &lt;em&gt;« quelques »&lt;/em&gt; établissements bancaires et de crédit ont&lt;em&gt; « légèrement durci les critères d'attribution des crédits »&lt;/em&gt; immobiliers au mois de novembre.&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 03 Jan 2012 08:56:15 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Prix de l’immobilier : pas d’impact majeur dans les villes traversées par le TGV Est</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/prix-de-l-immobilier-pas-d-impact-majeur-dans-les-villes-traversees-par-le-tgv-est.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'évolution constatée entre 2000 et 2008, dans les trois régions traversées par la ligne TGV Est européenne (Champagne-Ardenne, Lorraine et Alsace) n'a pas permis d'établir un lien avec la construction de la ligne &lt;strong&gt;LGV Est&lt;/strong&gt;. Toutes trois ont en effet suivi l'évolution nationale. Par ailleurs, l'étude ne montre pas non plus d'augmentation particulière depuis sa mise en service depuis 2007, réalisant que « l'installation de nouveaux résidents et de nouvelles entreprises prenne un peu de temps et qu'un effet TGV sera visible à plus long terme ». Un premier argument partagée par un responsable d'agence à Nancy, interrogé dans le cadre de l'étude, estimant ainsi qu'il faudra encore « un an ou deux pour que les gens réalisent que nous sommes à 1 h 30 de Paris ». La fin des travaux de l'ensemble de la Ligne TGV Est européenne est prévue pour 2016.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'étude suggère par ailleurs que la construction, dans les années à venir d'&lt;strong&gt;infrastructures&lt;/strong&gt; (stades, bureaux, logements, commerces) autour des gares pourrait aussi agir sur le prix de l'immobilier environnant. Pour le président du Conseil régional de Champagne-Ardenne, le TGV ne suffit pas : « une ligne à grande vitesse ne fait pas tout : il faut que les acteurs locaux aient la capacité de créer une offre foncière qui capte l'intérêt des investisseurs ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une « polarisation » autour des grandes villes du tracé&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En revanche le ministère du développement durable souligne une &lt;strong&gt;« polarisation » régionale&lt;/strong&gt; autour des quatre villes les plus importantes du tracé. Ainsi, Reims, Strasbourg, Nancy et Metz ont vu leurs prix immobiliers résister, tandis que les autre agglomérations principales des régions traversées ont subi une baisse importante, et augmenter d'avantage que les villes petites et moyenne les entourant. Ainsi, à partir de 2004, année du début de la construction de la ligne, Metz a connu une baisse de ses prix d'appartements contenue, par rapport aux grandes villes de l'est. Quant-aux trois premières nommées,&amp;nbsp;sont les seules dont la valeur locative a remonté sur la période. A contrario, les prix à Troyes, plus proche du tracé de la ligne Corail, n'ont pas connue d'embellie particulière entre 2004 et 2008.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'enquête a été réalisée par le commissariat général au développement durable d'après les transactions d'appartements recensées dans la base de données notariale Perval. Il rappelle en conclusion le contexte particulier de l'immobilier en France, avec un boum au début des années 2000 « sans précédent ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Document à télécharger&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Téléchargez l'étude du Ministère du Développement durable&quot; href=&quot;/documents/Impact_LGV_sur_prix_immobiliers.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&amp;gt;&amp;gt; L'étude sur l'impact de la LGV sur les prix immobiliers&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 30 Dec 2011 13:20:00 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Logements BBC : une valeur supérieure estimée de 3 à 10% par rapport aux biens ...</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/logements-bbc-une-valeur-superieure-estimee-de-3-a-10-par-rapport-aux-biens-conventionnels-qualitel.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus cher à l'achat, un logement respectant la &lt;strong&gt;norme BBC&lt;/strong&gt; (bâtiment basse consommation) fera-t-il la différence à la revente ? Cerqual a mené une enquête auprès d'organismes français et internationaux, en y adjuvant des facteurs environnementaux et économico-financiers ainsi que d'autres enquêtes menées dans d'autres pays. Ses résultats sont éloquents en faveur des logements bénéficiant d'une certification énergétique et/ou multicritères : une valeur vénale supérieure de 2,8% et 9,6% à logements équivalents, tous pays confondus, au profit des logements collectifs certifiés par rapport aux immeubles non certifiés, et un différentiel de valeur locative moyenne de 6%. Concernant spécifiquement les maisons individuelles, le surcroît de valeur varie entre 7 et 18% pour les constructions neuves, et peut aller jusqu'à 30% pour les maisons anciennes après rénovation et bénéficiant d'une certification. Les ventes de logements verts apparaissent également plus rapides que la moyenne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Au-delà de la performance énergétique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les résultats de cette étude sont à nuancer. En tout cas leur transposition pure et simple au marché français. Il ressort en effet de l'enquête qu'en France, « il n'existe pas encore d'étude statistique sur la valeur financière des logements ayant bénéficié d'une certification environnementale multicritères ou sur les logements dotés d'une bonne performance énergétique ». Cerqual établit tout de même un « lien entre performance énergétique et/ou environnementale et valeur financière du bien immobilier » sur la base des constats effectués sur les marchés des Pays-Bas, des Etats-Unis, de la Suisse ou de l'Angleterre. Le certificateur souligne que « les études étrangères ainsi que les retours d'expériences tendent à démontrer que ces logements &quot; verts &quot; possèdent réellement une &lt;strong&gt;plus-value&lt;/strong&gt; appréciable sur la valeur financière du bien ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qualitel et Cerqual souhaitent dans cette optique promouvoir la notion de « valeur verte » qu'ils définissent comme « la plus-value financière qu'aurait un bien immobilier de qualité ayant fait l'objet d'une attention particulière dans sa réalisation ou dans sa rénovation sur les thématiques énergétiques et environnementales par rapport à un autre bien immobilier ». D'autres critères, autres que la seule performance énergétique du logement, seraient pris en compte, comme son impact environnemental ou son confort. Afin d'installer ce concept de valeur verte en France, les deux organismes ont émis 6 propositions, notamment la création d'un observatoire dédié et une évaluation selon des « indicateurs normalisés » où seraient privilégiés une certification à la construction puis en exploitation du bien. Des éléments qui doivent, selon les promoteurs de la « valeur verte » favoriser l'atteinte des objectifs du &lt;strong&gt;Grenelle de l'Environnement&lt;/strong&gt;, « notamment en matière de rénovation du parc existant ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Document à télécharger&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;L'étude sur &amp;quot;la valeur verte de l'immobilier&amp;quot;&quot; href=&quot;/documents/valeurverte.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&amp;gt;&amp;gt; L'étude sur « la valeur verte de l'immobilier logements »&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 29 Dec 2011 14:04:42 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Crédit immobilier : stabilité des taux fixes sur 20 ans, hausse sur 15 et 25 ans (Cafpi)</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/credit-immobilier-stabilite-des-taux-fixes-sur-20-ans-hausse-sur-15-et-25-ans-cafpi.html</link>
			<description>
&lt;p&gt;Le &lt;strong&gt;taux d'emprunt immobilier&lt;/strong&gt; minimal sur 20 ans que Cafpi a pu négocier auprès de ses 110 banques partenaires demeure à 4% ce mois-ci. De même, le taux sur 10 ans est stable à 3,50% par rapport au mois précédent. En revanche les taux ont augmenté sur 15 ans (3,80% contre 3,75% en novembre), et sur 25 ans (4,25 % contre 4,15%).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le courtier précise que les remontées constatées depuis deux mois, ont pour principale raison la mise en place progressive, au 1er janvier 2012, de la réforme &lt;strong&gt;Bâle III&lt;/strong&gt;, décidée l'an dernier par le G20 et le Financial Stability Board (FSB). Afin de s'y conformer, les banques ont ainsi pour obligation de reconstituer leurs marges. La baisse du &lt;strong&gt;taux directeur&lt;/strong&gt; de la Banque Centrale Européenne (BCE) de 1,25 à 1%, ainsi que celle de l'&lt;strong&gt;OAT 10 ans&lt;/strong&gt; constatée ce mois-ci (de 3,22 à 3,19% au 20 décembre) n'auront donc pas été répercutées par des établissements de crédit désireux de « rassurer les marchés dans un contexte de raréfaction des liquidités ». Un prudence également conforme aux dernière recommandation de l'Anil (l'autorité de contrôle de la Banque de France) qui préconise d'éviter « une croissance trop rapide de l'encours des crédits immobiliers aux ménages » afin de « contenir un risque systémique ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Risques de hausses supplémentaires en cas de perte du triple A&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cafpi&lt;/strong&gt; indique par ailleurs qu'une hausse supplémentaire des taux du crédit immobilier est, à nouveau à prévoir si la France perd son &lt;strong&gt;Triple A&lt;/strong&gt;. Ajoutée au recentrage du PTZ+ à l'immobilier neuf, ces nouvelles augmentations, pourraient entraîner une baisse du volume des crédits. D'autant que, d'après les statistiques détenues par le courtier, « 78 % des primo accédants achètent dans l'ancien, ce chiffre grimpant à 85 % pour les autres catégories d'accédants ». Il compte néanmoins sur les banques de crédit pour répercuter de façon mesurée ce contexte sur leurs taux, afin de maintenir l'activité dans ce domaine.&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 28 Dec 2011 17:23:17 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Immobilier neuf : construction de logements en hausse de 20% sur un an</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/immobilier-neuf-construction-de-logements-en-hausse-de-20-sur-un-an.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur les 405.860 nouveaux logements dont la &lt;strong&gt;construction&lt;/strong&gt; a démarré en France ces douze derniers mois, 41.128 concernaient des &lt;strong&gt;bâtiments en rénovation&lt;/strong&gt; (en hausse de 16,5% par rapport à l'an dernier), et 364 732 des &lt;strong&gt;bâtiments neufs&lt;/strong&gt; (+20,6%). Au total, les mises en chantier sur un an ont progressé de 20,2%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En variation mensuelle, 44 804 logements neufs ont été mis en chantier en novembre, en progression de 1,7% par rapport à octobre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;+16% pour les permis de construire&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'embellie constatée au premier trimestre (+13,4% sur un an) s'est donc amplifiée, et a de grandes chances de se poursuivre en décembre et début 2012 pour les nouveaux logements. De décembre 2010 à novembre 2011, 521 338 &lt;strong&gt;permis de construire&lt;/strong&gt; ont ainsi été délivrés dans le pays. Le nombre d'autorisations augmente ainsi de 16% par rapport à celui de la période décembre 2010-novembre 2011. Sur ces permis, 455.500 concernaient le neuf (+16,6% sur un an), et 65 838 des bâtiments en rénovation (+15%).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le seul mois de novembre, cependant, le nombre de permis de construire délivrés a atteint 45 423, un chiffre équivalent à celui d'octobre. 5 183 ont, dans le même temps, été annulés, dont 239 avant démarrage des travaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces statistiques sont le reflet d'un marché encore soutenu par des dispositifs d'incitation à l'achat immobilier neuf que sont le &lt;strong&gt;PTZ Plus&lt;/strong&gt; pour les primo-accédants à la propriété et la &lt;strong&gt;loi Scellier&lt;/strong&gt; pour les investisseurs. Dans le cadre des plans de rigueur gouvernementaux, le premier a été recentré sur le neuf dès le 1er janvier 2012 et le second supprimé à partir du 1er janvier 2013, après une baisse de l'avantage fiscal de 22 à 13% entre 2011 et 2012.&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 28 Dec 2011 13:56:59 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>L’encadrement des loyers à la relocation adopté par le Sénat</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/l-encadrement-des-loyers-a-la-relocation-adopte-par-le-senat.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La majorité socialiste au &lt;strong&gt;Sénat&lt;/strong&gt; a donc profondément remanié le projet de loi sur la défense et la protection du consommateur. Elle y a ainsi ajouté des mesures jugées « volontaires pour encadrer les dépenses contraintes » par le rapporteur de la commission de l'économie, Alain Fauconnier. Dans le domaine du logement, les sénateurs ont notamment approuvé l'&lt;strong&gt;encadrement&lt;/strong&gt; de la progression des &lt;strong&gt;loyers&lt;/strong&gt; à la relocation. Une mesure qui a pour but de faire face à l'envolée des loyers, rendant « illusoire » le droit au logement opposable (DALO), regrette le rapporteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le texte prévoit&amp;nbsp;ainsi que les loyers d'un logement vacant ou faisant l'objet d'une première location soient désormais fixés « par référence aux loyers habituellement constatés dans le voisinage pour des logements comparables ». Le locataire constatant une différence avec les prix pratiqués aux alentours aura six mois, après signature du bail, pour contester le montant de son loyer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'encadrement ne sera cependant pas uniforme : les « &lt;strong&gt;zones tendues&lt;/strong&gt; », où l'offre est beaucoup moins forte que la demande, seront considérées de façon particulière par rapport aux autres zones. Elles pourront ainsi faire l'objet de décrets au Conseil d'Etat pour encadrer spécifiquement leurs tarifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un&amp;nbsp;plafonnement des frais d'agence&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autre part, les tarifications pratiquées par les &lt;strong&gt;agences immobilières&lt;/strong&gt; seront elles aussi légiférées. Les frais d'agence auxquels doit s'acquitter le locataire à l'ouverture du bail seront plafonnés à la valeur d'un mois de loyer. Quant-aux frais de constitution de dossiers que facturent les agences, ils seront désormais partagés à égalité entre le locataire et le bailleur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, pour l'attribution des logements sociaux, mais aussi pour le calcul du supplément de loyer de solidarité, les enfants majeurs habitant chez leurs parents seront eux aussi rattachés au foyer et comptabilisés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La proposition de loi devrait revenir à l'Assemblée Nationale pour une nouvelle lecture au début de l'année.&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 27 Dec 2011 17:15:00 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Crédit immobilier : les seuils d’usure augmenteront légèrement au 1er janvier 2012 </title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/credit-immobilier-les-seuils-d-usure-augmenteront-legerement-au-1er-janvier-2012.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le &lt;strong&gt;seuil de l'usure&lt;/strong&gt; est le taux de remboursement maximum, fixé par la législation,&amp;nbsp;que peut proposer une banque lorsqu'elle accorde un crédit. Il est calculé de façon trimestrielle, sur la base des taux effectif moyens (ou &lt;strong&gt;TEM&lt;/strong&gt;) pratiqués par les établissements de crédits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les nouveaux seuils d'usure des crédits immobiliers, pour le &lt;strong&gt;1er trimestre&lt;/strong&gt; (janvier à mars) 2012, sont parus le 24 décembre dans le journal officiel. Les crédits immobiliers à taux fixe subissent une très légère augmentation de 0,1 point de leur taux d'usure par rapport au trimestre précédent. La hausse est plus marquée pour les crédits à taux variable (+ 2,2 points)&amp;nbsp;et les prêts relais (+1,5 point).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les seuils d'usure pour les prêts immobiliers sont donc les suivants :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;•Pour un prêt immobilier à taux fixe :&lt;strong&gt; 6,24%&lt;/strong&gt; (6,23% au 1er octobre 2011)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;•Pour un prêt immobilier à taux variable : &lt;strong&gt;5,83%&lt;/strong&gt; (5,61% au 1er octobre 2011)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;•Pour un prêt relais : 6,43% (&lt;strong&gt;6,28%&lt;/strong&gt; au 1er octobre 2011)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chiffres publiés dans l'avis du 20 décembre &lt;em&gt;« relatif à l'application des articles L. 313-3 du code de la consommation et L. 313-5-1 du code monétaire et financier concernant l'usure ».&lt;/em&gt; Les prochains seuils de l'usure concerneront le deuxième trimestre 2012, et seront connus fin mars.&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 27 Dec 2011 08:32:08 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Immobilier en Ile-de-France : retour à la baisse des prix en novembre 2011 (Meilleursagents.com)</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/immobilier-en-ile-de-france-retour-a-la-baisse-des-prix-en-novembre-2011-meilleursagents-com.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En novembre 2011, les &lt;strong&gt;promesses de ventes&lt;/strong&gt; se sont conclues en moyenne sur des prix moins élevés qu'en octobre sur l'ensemble de la région parisienne. Le sursaut ponctuel observé le mois précédent (+1,5% à Paris) était relatif « à la mise sur le marché de petites surfaces dans les meilleurs quartiers de la capitale pour échapper au durcissement de la taxation des plus-values », selon le président de Meilleursagents.com, Sébastien De Lafond.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A Paris, l'immobilier résidentiel en novembre coûte ainsi en moyenne 0,4% moins cher qu'en octobre. La baisse s'observe surtout concernant les appartements de 3 pièces et plus, qui ont baissé de plus de 1%, tandis que ceux de 1 à 2 pièces, « résistent encore » avec un prix moyen en hausse de 0,2%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des acheteurs moins pressés&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La banlieue observe également un repli des prix de l'immobilier résidentiel, avec notamment un recul de 1,5% constaté sur l'ensemble de la grande couronne (Val-d'Oise, Essonne, Yvelines, Seine-et-Marne). En petite couronne, seul le Val-De-Marne où les tarifs sont restés stables, a résisté à cette baisse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le fondateur de &lt;strong&gt;Meilleursagents.com&lt;/strong&gt; explique ce retour à la diminution des tarifs par le fait que les acheteurs sont « beaucoup moins nombreux et moins pressés », notamment en banlieue. Le délai de vente moyen, désormais de 45 jours, a en effet doublé en un an.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table style=&quot;border: 2px solid #8f8e8e; margin-right: auto; margin-left: auto;&quot; border=&quot;2&quot; cellspacing=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot;&gt;&lt;colgroup&gt; &lt;col width=&quot;194&quot; /&gt; &lt;col width=&quot;93&quot; /&gt;&lt;/colgroup&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td width=&quot;287&quot; colspan=&quot;2&quot; align=&quot;middle&quot;&gt;&lt;strong&gt;Prix de l'immobilier en Ile-de-France&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td colspan=&quot;2&quot; align=&quot;middle&quot;&gt;&lt;strong&gt;Variation entre le 1er&amp;nbsp;nov et le 1er&amp;nbsp;déc 2011&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;Paris (75)&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td align=&quot;middle&quot;&gt;-0,4%&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;Hauts-de-Seine (92)&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td align=&quot;middle&quot;&gt;-1,2%&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;Seine-Saint-Denis (93)&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td align=&quot;middle&quot;&gt;-1,0%&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;Val-de-Marne (94)&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td align=&quot;middle&quot;&gt;+0%&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;Grande couronne&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td align=&quot;middle&quot;&gt;-1,5%&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td colspan=&quot;2&quot; align=&quot;right&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;Source : MeilleursAgents.com&amp;nbsp; &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sébastien de Lafond prévoit pour le début 2012 une &lt;strong&gt;stabilisation&lt;/strong&gt; des prix de l'immobilier francilien, et une « forte demande pour la pierre-valeur refuge », en raison des incertitudes liées au secteur. « Beaucoup de vendeurs n'ont pas encore intégré la réalité du marché et continuent à croire que les prix sont toujours en hausse », observe-t-il.&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 23 Dec 2011 08:46:58 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>TVA à 7%, recentrage du PTZ+, suppression du Scellier… Union sacrée des professionnels du ...</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/tva-a-7-recentrage-du-ptz-suppression-du-scellier-union-sacree-des-professionnels-du-batiment-face-a-la-rigueur.html</link>
			<description>
&lt;p&gt;Le Conseil national de la construction (CNC), la Fédération française du bâtiment (FFB), la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI), le Syndicat national des aménageurs lotisseurs (SNAL) et l'Union des Maisons Françaises (UMF) ont signé un manifeste commun dans lequel ils dénoncent plusieurs décisions gouvernementales qui, depuis la rentrée, ont concerné le &lt;strong&gt;logement&lt;/strong&gt;, véritable « oublié de la politique gouvernementale » selon ces organisations professionnelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Celles-ci pointent notamment du doigt la « forte réduction » du volume de crédits accordés dans le cadre du PTZ+, le coup de rabot sur le crédit d'impôt développement durable (CIDD), la hausse de la TVA sur les travaux et l'accession à la propriété de 5,5 à 7%, la suppression progressive des avantages fiscaux pour l'investissement locatif (lois Scellier et Bouvard-Censi), ou encore la fiscalisation des plus-values immobilières à partir du 1er février 2012.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils déplorent également que les pouvoirs publics aient fait la sourde oreille aux propositions « à budget constant, voire inférieur », qu'ils avaient formulées pour relancer la filière. Ils leur proposaient notamment un report de la fiscalité sur les plus-values immobilières, ou encore un dispositif pour réorienter les PTZ+ vers les ménages plus modestes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'accès à la propriété en danger&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement serait ainsi arrivé « en quelques mois, à démanteler 30 ans d'outils de la politique française du logement, et à mettre en danger une filière reconnue et innovante ». Les &lt;strong&gt;professionnels de la construction&lt;/strong&gt; ajoutent que le secteur produit des emplois non délocalisables. Selon eux, 35 000 postes dans le bâtiment seront ainsi mécaniquement supprimés en 2012, contre 40 000 pour les années 2008 à 2010 cumulées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les auteurs du manifeste, de telles mesures, que la crise ne justifiait pas, vont provoquer « une aggravation de la pénurie de logements disponibles », ainsi qu'« une hausse inéluctable des loyers », nuisant à l'&lt;strong&gt;accès à la propriété&lt;/strong&gt;, alors même que la majorité actuelle en avait fait l'une des priorités de la mandature, sous l'impulsion de Nicolas Sarkozy qui parlait d'une « France de propriétaires » en 2007.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Déplorant l'incertitude quant aux règles précises qui entreront en vigueur à partir de janvier, débats à l'Assemblée Nationale et au Sénat obligent, les organisations professionnelles invitent les candidats à l'élection présidentielle de 2012 à faire connaître leurs propositions concrètes dans le domaine du logement.&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 16:59:10 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Credixia lance une assurance emprunteur pour les personnes en bonne santé</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/credixia-lance-une-assurance-emprunteur-pour-les-personnes-en-bonne-sante.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mieux vaut être jeune et en bonne santé... Le célèbre adage a été remis au goût du jour par &lt;strong&gt;Credixia&lt;/strong&gt;. Avec Bonus Profil +, le courtier invente l'« &lt;strong&gt;assurance bonus&lt;/strong&gt; », qui permet aux emprunteurs en bonne santé de faire des économies sur leur assurance de prêt, par opposition aux contrats d'assurance-emprunteur qui font l'objet de majorations ou d'exclusions en cas de problèmes de santé. Cette assurance à bonus coûte en effet 20% de moins que le prix moyen d'une assurance de prêt en délégation d'après son promoteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette assurance de prêt d'un nouveau genre peut être proposée suite aux informations médicales que doit fournir le souscripteur avant toute demande de prêt. Elle prend en compte plusieurs critères, parmi lesquels le rapport taille-poids, le taux de cholestérol ou encore la tension artérielle. De plus, pour pouvoir en bénéficier, il ne faut pas être sous traitement médical régulier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Crédixia déterminera après étude des dossiers médicaux des postulants s'ils peuvent ou non bénéficier de &lt;strong&gt;Bonus Profil +&lt;/strong&gt;. L'assureur indiquera ensuite aux personnes sélectionnées le pré-chiffrage de leur cotisation.&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 16:44:57 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>PTZ plus : extension du bénéfice du prêt taux zéro aux achats de logements HLM</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/ptz-plus-extension-du-benefice-du-pret-taux-zero-aux-achats-de-logements-hlm.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Assemblée nationale a rétabli la semaine dernière dans sa rédaction adoptée initialement par l'Assemblée nationale l'article du projet de loi de finances (PLF) pour 2012 prévoyant le recentrage du PTZ+ sur le neuf, à une exception près. Le bénéfice du PTZ+ a en effet été étendu aux acquisitions par leurs occupants de logements appartenant à un organisme d'HLM. Une mesure qui avait initiée au Sénat par Thierry Repentin, sénateur socialiste de Savoie (73).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les députés ont réduit à 840 millions d'euros le plafond de dépense « générationnelle » autorisée du PTZ+ alors que les sénateurs avaient souhaité relever ce plafond à 1,2 milliard d'euros. Le texte adopté à l'Assemblée confirme la suppression du prêt à taux zéro dans l'ancien, le dispositif étant désormais réservé à partir du 1er janvier 2012 à l'achat de logements neufs et à partir du 1er janvier 2013 sous condition de performance énergétique. Le plafond de ressources a été ramené à 43.500 euros de revenus annuels, correspondant à celui de l'ancien PTZ.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les députés ont écarté la plupart des propositions des sénateurs, qui visaient à ouvrir le dispositif à l'immobilier ancien avec travaux et veiller au fait que les ménages en location-accession ne perdent pas le bénéfice du PTZ+ en raison de l'application de la contrainte énergétique.&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 16:43:44 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>CIDD et éco-prêt à taux zéro : plafond de ressources permettant le cumul ramené à 30.000 euros</title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/cidd-et-eco-pret-a-taux-zero-plafond-de-ressources-permettant-le-cumul-ramene-a-30-000-euros.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Sénat, tenu par la gauche, avait adopté un amendement au projet de Budget 2012 visant à rétablir à 45.000 euros le plafond de ressources ouvrant droit au cumul du recours à l'éco-PTZ et au CIDD pour financer la rénovation énergétique des maisons et appartements, plafond qui préexistait avant la suppression de ce cumul, depuis le 1er janvier 2011. Les députés en ont décidé autrement en adoptant un amendement au projet de loi de finances (PLF) pour 2012 rétablissant le texte initialement voté par l'Assemblée. L'article 43 du PLF 2012 fixe à 30.000 euros le plafond de ressources basé sur le revenu fiscal de référence (RFR), lequel figure sur l'avis d'imposition. D'après la sénatrice Nicole Bricq, le plafond relèvement du plafond à 45.000 euros aurait permis de rendre le cumul possible pour « 80% des bénéficiaires de l'éco-PTZ, contre 45 % avec un plafond de 30.000 euros ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Suppression de l'avantage fiscal pour les fenêtres en maison individuelle&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le texte du gouvernement restauré par l'Assemblée vise, également au profit des rénovations lourdes, à allonger de 10 ans (120 mois) à 15 ans (180 mensualités) la durée de remboursement de l'éco-PTZ pour les travaux comportant au moins trois actions ainsi que la bonification de 10 points des taux du CIDD en cas de réalisation de bouquets de travaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En revanche, l'article 43 prévoit la suppression de l'avantage fiscal pour l'achat de fenêtres d'une maison individuelle quand celui-ci ne fait pas partie d'un bouquet d'au moins 2 actions de travaux (avantage maintenu pour les dépenses réalisées en immeubles collectifs), la réduction du taux du crédit d'impôt octroyé pour l'installation de panneaux solaires photovoltaïques (de 25% à 15%), ainsi que l'introduction de plafonds de dépenses sur ces mêmes équipements ainsi qu'aux chauffe-eau solaires (solaire thermique). Enfin, le CIDD sera supprimé dans les logements neufs à partir de 2013.&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 13:29:28 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Meilleurtaux : hausse des taux des crédits immobiliers en décembre, plus bas à Toulouse et Paris </title>
			<link>http://www.toutsurlimmobilier.fr/meilleurtaux-hausse-des-taux-des-credits-immobiliers-en-decembre-plus-bas-a-toulouse-et-paris.html</link>
			<description>&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme le mois dernier, &lt;strong&gt;Toulouse&lt;/strong&gt; pratique toujours les taux d'emprunt immobilier les plus bas parmi les grandes métropoles françaises, avec une moyenne de 3,75% sur 20 ans, identique à celle du mois précédent. Le taux moyen pratiqué à &lt;strong&gt;Paris&lt;/strong&gt;, de 3,90%, ne change pas non plus, mais la capitale se hisse néanmoins à la deuxième place. Elle profite en effet de l'augmentation relevée à &lt;strong&gt;Strasbourg&lt;/strong&gt;, avec 3,95% ce mois-ci, contre 3,8% en novembre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur les dix plus grandes villes, huit ont vu ainsi leurs taux grimper. Parmi elles, &lt;strong&gt;Lyon&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Marseille&lt;/strong&gt; ferment toujours la marche. Toutes deux à 4,15% le mois dernier, la capitale des Gaules affiche désormais 4,25%, et la cité phocéenne 4,20%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Meilleurtaux.com explique néanmoins que si la tendance est à la hausse ce mois-ci, les prix de l'immobilier ont dans le même temps baissé comparé à novembre dans sept villes. Le pouvoir d'achat immobilier calculé par le courtier (la surface habitable pour 1000 euros de mensualité sur 20 ans) a même augmenté à Toulouse, Nantes, Montpellier Nice et Marseille.&lt;/p&gt;
&lt;table cellspacing=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot; sizcache=&quot;11&quot; sizset=&quot;0&quot;&gt;&lt;colgroup&gt; &lt;col width=&quot;145&quot; /&gt; &lt;col width=&quot;154&quot; /&gt; &lt;col width=&quot;145&quot; /&gt; &lt;col width=&quot;136&quot; /&gt; &lt;col width=&quot;137&quot; /&gt; &lt;col width=&quot;282&quot; /&gt;&lt;/colgroup&gt;
&lt;tbody sizcache=&quot;11&quot; sizset=&quot;0&quot;&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot; colspan=&quot;6&quot;&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les taux de crédit immobilier dans les dix plus grandes villes françaises au mois de décembre&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;﻿&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;(source Meilleurtaux.com)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td width=&quot;78&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ville&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot; width=&quot;137&quot;&gt;&lt;strong&gt;Classement précédent&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot; width=&quot;141&quot;&gt;&lt;strong&gt;Taux sur 15 ans (en%)&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot; width=&quot;138&quot;&gt;&lt;strong&gt;Taux sur 20 ans (en%)&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot; width=&quot;140&quot;&gt;&lt;strong&gt;Taux sur 30 ans (en%)&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot; width=&quot;177&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pouvoir d'achat immobilier (en mètre carré)&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Toulouse&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;1&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;3,55&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;3,75&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4,45&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;64,7&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Paris&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;3&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;3,7&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;3,9&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4,5&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;20,9&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Strasbourg&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;2&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;3,75&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;3,95&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4,6&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;69,8&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Lille&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;5&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;3,8&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;3,99&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4,65&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;57,6&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Nantes&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;6&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;3,75&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4,45&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;62,7&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Montpellier&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;3,76&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4,05&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4,6&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;59,3&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Nice&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;6&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;3,87&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4,05&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4,65&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;40,8&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bordeaux&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;8&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;3,95&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4,1&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4,45&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;56&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Marseille&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;9&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;3,75&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4,2&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4,75&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;59,4&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Lyon&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;10&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;4,25&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;5&lt;/td&gt;
&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;51,2&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 14:01:14 +0100</pubDate>
		</item>
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