Baisse modérée des prix de l’immobilier ancien en région parisienne en février |
|
|
|
| Écrit par Pierre Havez |
| Mercredi, 22 Février 2012 13:08 |
|
Les prix de l'immobilier parisien dans l'ancien poursuivent leur diminution en janvier dans la capitale et sa banlieue, selon le baromètre mensuel de MeilleursAgents.com. Alors que le ralentissement du marché laissait présager une réduction plus marquée, les taux bas de crédits et l'attrait de la pierre empêchent la chute des prix. « Les prix poursuivent sur la tendance observée depuis juillet 2011 et accusent une baisse modérée à Paris et en banlieue », constate l'estimateur de biens sur internet dans son étude de janvier. Celle-ci se généralise à l'ensemble de la région : 0,4% à Paris, 1,2% dans les Hauts-de-Seine (92), 0,2% dans le Val-de-Marne (94), et 0,6% sur l'ensemble de la Grande Couronne (Yvelines, Val-d'Oise, Essonne, Seine-et-Marne). Seule la Seine-Saint-Denis (93) résiste à cette tendance (+0,1%). Tous les facteurs étaient pourtant réunis pour un décrochage plus important des prix : effondrement de 30% du nombre d'acheteur et de 20% du nombre de vendeurs sur un an en janvier, diminution du volume des transactions attendue entre 15 et 20% jusqu'en juin (selon les estimations de MeilleursAgents.com), attentisme des particuliers en période pré-électorale, et suppression de certains dispositifs incitatifs comme le Prêt à taux zéro (PTZ +) dans l'ancien. N'en jetez plus, tous ces éléments auraient dû conduire à un abaissement plus prononcé des prix. C'était sans compter sur « l'attrait pour la pierre, renforcé depuis la crise financière de 2008, et le faible niveau des taux d'emprunt ». Ces deux éléments de résistance, mis en avant par l'agence immobilière en ligne, empêchent une chute brutale des prix. Ainsi « malgré la baisse de l'offre et de la demande, le marché reste dynamique », indique l'agent en ligne. |
















